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Archives pour octobre 2009

C’est quoi l’amour ?

Question toute bête, mais qui m’interroge vraiment…Amoureux de Peynet

Il y a moins de 10 jours, victime d’un rejet, je déprimais, trouvais injuste d’être une fois de plus mise de coté.
Pourtant je me rends compte que finalement, je fais pareil, pas pour les mêmes raisons, mais quand même.
Je m’étais désinscrite (enfin presque) de ce site,  mais c’est plus fort que moi, j’y suis retournée. Mais cette fois en assumant mieux ce que je suis (merci l’analyse!) et donc en mettant une photo un peu plus « proche » de ce que je suis. Quoique là aussi il y aurait beaucoup à en dire. Suis-je plus vraie sur telle ou telle photo ? Ne sont-elles pas les facettes d’une seule et même personne ..? Enfin, bref, une photo moins flatteuse, et le handicap clairement mentionné dans le profil. Bien sur j’ai constaté la baisse du nombre de contacts. Beaucoup de visites (comme quoi je ne suis pas aussi laide que je le pense) mais peu de mails…
Puis j’ai été contactée par M. Un homme sans photo, donc sans visage. Le profil (marrant ça ! un profil sans visage !) semblait me correspondre. Puis lorsqu’il m’a envoyé la photo, je me suis dit que ça ne serait pas possible … Alors ainsi moi aussi je juge au physique !
Et comment expliquer que P. qui m’a contactée lui aussi plusieurs fois, et qui semble accro après notre rencontre, ne trouve pas grâce à mes yeux. Il a pourtant tout pour lui: gentil, sincère, plutôt pas bête … mais je ne vibre pas quand je le vois, mon coeur ne s’emballe pas ! Il m’a demandé pourquoi je n’étais pas tombée amoureuse de lui, parce que lui voulait bien de moi ! Et je ne savais quoi lui répondre. Sait-on jamais pourquoi on aime ? Ou pourquoi on n’aime plus ?

Là j’ai rencontré T.hier. Physiquement il ne me plait pas spécialement non plus. Et pourtant il a quelque chose qui résonne en moi. Il m’a touchée avec sa simplicité, sa gentillesse, son manque d’assurance aussi et sa timidité.
Je suis partagée. J’ai tellement peur de me tromper encore ! Ne suis-je pas encore en train de me jeter dans les bras du premier venu ? Je ne le crois pas, mais après m’être trompée pendant 17 ans, je n’ai plus envie de me perdre ainsi une nouvelle fois.

Sinon la séance s’est encore bien passée, mais je soupçonne mon psy de pratiquer la scansion, car il l’a interrompue un peu avant son terme, alors que je venais juste d’arriver à lui exprimer, avec beaucoup de mal, quelque chose d’important que j’avais compris en relisant mes posts ici …
Comme quoi l’écriture peut avoir du bon, même sur un blog, pour peu que l’on prend le temps de relire et d’analyser …

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Musique !

Hier soir je suis allée à un concert de jazz, dans le cadre du festival   »Jazz à la Sout« , que je recommande à toux ceux qui passeraient en Creuse à cette période.

Je ne connais pas bien le Jazz et ses diverses influences mais j’avais envie de découvrir … et j’ai été enchantée, transportée pendant quasiment trois heures ! Jazz des années 50 à 70, celui qu’à priori j’aime le moins et pourtant… j’ai adoré !

Arrivée dans la salle des fêtes, redécorée pour l’occasion façon cabaret et sur la scène les quatre musiciens. L’un d’eux, le violoniste,  n’était pas prévu au programme mais remplaçait au pied levé le saxophoniste, victime de la grippe.

Ils ont commencé à jouer, au début avec quelques soucis pour s’accorder, puis très vite la musique a pris le dessus. C’était merveilleux à écouter mais aussi à voir ! Ces musiciens transportés, transfigurés par leur musique. Un simple geste, un clin d’oeil pour donner « la parole « à l’autre, l’écoute, l’attention et la complicité entre eux et surtout la musique avec ses thèmes et les improvisations … Chacun jouant sa partie les yeux fermés comme pour mieux s’immerger dans la mélodie et avec tant d’amour pour leur musique ! Ils nous donnaient l’envie de chanter, danser, taper dans les mains !

Quand on sort d’un tel concert, on est heureux et l’on se dit qu’il y a tant de belles choses à voir, à découvrir, à écouter que la vie vaut la peine d’être vécue ! D’ailleurs je remets ça la semaine prochaine !

Un extrait de ce qu’on a pu entendre, je n’ai malheureusement pas trouvé le groupe d’hier soir…

http://www.dailymotion.com/video/x1p04f

L’empreinte de l’ange – Nancy Houston

L'empreinte de l'ange - Nancy Houston    Paris, 1957. Saffie, une jeune allemande, se présente chez Raphaël Lepage, flûtiste, pour une place de bonne. La jeune femme est mystérieuse, secrète. Elle est insensible au monde qui l’entoure et à l’amour que lui voue bientôt Raphaël. Ils se marient pourtant, ont très vite un fils, Emil,  mais rien ne semble animer Saffie, qui cache en elle un lourd passé lié à la guerre.
C’est la rencontre avec Andràs, un luthier juif hongrois  qui va la changer, la ramener à la vie. Elle découvre avec lui l’amour charnel, l’amour maternel et les sentiments.

Dès les premières lignes on a envie de comprendre pourquoi Saffie est si vide, si insensible au  monde. On pressent le malheur, le poids du passé. Et cette histoire d’amour entre un juif et une allemande douze ans seulement après la fin de la guerre est si inattendue, chacun cherchant à conjurer les fantômes du passé.

Nancy Houston, aborde ici les thèmes de l’enfance, de l’amour, de la blessure, du passé et de la guerre. Elle parvient, l’air de rien,  à faire un parallèle entre la  guerre d’Algérie et la seconde guerre mondiale, montrant que l’horreur  n’est pas seulement liée à un camp, qu’elle est partout et  fait des victimes des deux cotés; et que si on n’y prend pas garde, elle est prête à ressurgir.

Lueur

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Aujourd’hui ça va vraiment mieux …grâce à l’analyse !

Lorsque je suis arrivée à ma séance, j’étais encore pleine de tristesse et du sentiment d’injustice qui  m’habitait vendredi soir.
Alors j’ai parlé de ce rdv qui m’a meurtrie, de ce que cela faisait résonner en moi. C’est fou, lorsqu’on les laisse vraiment aller, où les mots nous mènent parfois! C’est vraiment comme si on pensait tout haut, un petit bout du fil  de la  pelote nous menant parfois au coeur, ou parfois à une impasse. Plutôt que du coq à l’âne, je préfère pour l’instant l’expression « de fil en aiguille »… C’est ainsi que j’ai reparlé de certaines choses de mon enfance, mais ausi de mon ex… et que j’ai pu analyser.

Mon psy a l’air satisfait car selon lui je suis bien dans l’analyse en laissant dérouler la pensée. Il craignait que la psychothérapie ne fausse un peu mon attitude, notre travail, mais je pense que c’est tout le contraire. En psychothérapie je ne laissais pas vagabonder ma pensée, je la contraignais souvent, rendant plutôt compte de mes divaguations de la semaine ! Alors que là, il est certain que le début de séance commence un peu pareil, avec l’objet de mes préoccupations du moment, puis peu à peu je laisse filer …

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Je suis ressortie apaisée et même heureuse de vivre, moi qui doutait tant de vouloir continuer à vivre vendredi.
Je chantais à tue tête dans ma voiture et suis allée acheter quelques objets pour décorer mon intérieur, qu’il me soit plus accueillant, plus doux, comme le petit nid qui saura calmer mes peines, mes angoisses et où je pourrai me ressourcer aussi, juste en écoutant un peu de musique, en chantonnant, sans personne pour gâcher mon plaisir.

Ps: lassée par ces désillusions à répétition sur meetic, j’ai tenté de me désinscrire, sans succès. Je suis donc condamnée à subir ! Mais, finaude, j’ai tellement chargé mon profil que personne ne souhaitera jamais me contacter, à moins de tomber sur quelqu’un avec beaucoup d’humour  !

 

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C’est aussi ça la vie…

Ceux qui me connaissent par le forum de Francis savent que je vais mal depuis hier soir.

J’avais pas trop envie de déballer ma vie sur ce blog, mais après tout, cela allègera peut-être un peu ma peine.

Je suis handicapée de naissance. Handicap que j’apprends jour après jours à apprivoiser. Pousser chaque jour mes propres limites, me prouver que je peux vivre comme tout le monde, que je mérite de vivre aussi, que ma vie n’est pas vaine, qu’il est heureux que  les échographies n’existaient pas à ma naissance et que l’avortement était encore interdit.
Je ne souhaite pas ouvrir un débat là dessus, chacune étant aujourd’hui libre de son corps et de son choix, et j »en suis heureuse.

Si ma mère avait su qu’elle concevait un enfant handicapé, m’aurait-elle gardée ? Je ne le saurais jamais, elle est morte avant que je sois en âge de lui poser la question. Mais une seule chose est certaine, je suis là, vivante.

Mais je me suis toujours sentie mise à l’écart, parce que différente, à l’école, au lycée, à la fac aussi. Il n’y a guère que dans mon travail que je suis bien intégrée. Et encore, il m’a souvent fallut combattre les préjugés des employeurs, et j’en ai fait les frais encore dernièrement.

Mais le pire est sans doute en amour… Je me demande souvent ce que les hommes recherchent. Une femme de ménage ? Une maîtresse, amante experte dans toutes les positions amoureuses ? Une aventurière prête à escalader les montagnes ?
Moi je cherche juste quelqu’un à aimer, et qui m’aimerait, avec qui partager des activités, sortir, s’amuser, bouger …vivre !

Hier j’ai rencontré quelqu’un avec qui je dialoguais depuis quelsques temps. Une sorte d’osmose semblait se faire entre nous: petits mots gentils (mon ange, ma puce…), sms échangés à toute heure, appels  dans la journée… Il appréciait mon humour, me trouvait jolie sur la photo, aimait mon coté sentimental. Et voilà qu’hier soir il m’a dit que ça ne serait pas possible entre nous à cause de mon handicap (que je n’avais pourtant pas caché et qui ne me rend pas monstrueuse non plus) ! S’en douter est une chose (ça n’est pas la première rencontre qui tourne court à cause de cela, je crois) mais se le prendre en pleine face c’est autre chose. Toutefois je le remercie pour sa franchise, même si cela fait vraiment mal.

Matière à analyser sans doute lundi, si j’arrive à parler sans verser toutes les larmes de mon corps.

La Vie quoi !

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imagesfemme.jpg  Ma recherche  de l’Amour continue, presque malgré moi.
On dirait que j’ai pris le conseil de mon psy Dr à l’envers, lui qui me disait de ne pas me jeter dans les bras du premier venu. Propos repris d’ailleurs par mon actuel psy.
Lors d’une séance avec mon psy Dr, on avait évoqué le respect de soi-même. J’étais incapable de dire en quoi cela consistait. J’avais cogité là dessus une semaine sans vraiment trouver la réponse. Il m’avait alors « appris » que c’était savoir ce que l’on veut, ne pas tout accepter, se faire plaisir, s’estimer ! Grande révélation pour moi qui ne sait pas ce que je veux, accepte sinon tout, du moins beaucoup (trop), ne sais pas me faire plaisir, ne m’estime pas beaucoup… Ainsi je ne me respectais pas moi-même, alors comment les autres pouvaient-ils le fair
e ?

Une chose est certaine à présent : si je ne sais pas ce que je veux, je sais ce que je ne veux plus. Du moins, je crois le savoir ! L’analyse de mon inconscient m’amènera peut-être ailleurs. J’apprends peu à peu à dire non, même si c’est encore difficile (toujours cette peur d’être rejetée) et j’essaye de me faire plaisir.

  

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Finalement j’ai l’impression de juste vouloir vivre. Mon éveil à la musique, à la littérature et à l’amour charnel mais aussi sentimental me donne l’illusion d’exister, de vivre, un peu comme ce papillon que j’ai choisi pour symbole. Chenille avec mes grands parents, chrysalide avec mon ex compagnon, me voici papillon prête à goûter la vie. J’ai envie de voir, découvrir, aimer ou détester des lieux, des gens, la nature. J’ai envie aussi de goûter aux plaisirs de la vie, de faire vivre mes sens.
Oui c’est cela, d’être sensuelle… de Vivre !

Le Papillon

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Alphonse de Lamartine Nouvelles méditations poétiques

Méditation neuvième
Le Papillon

 ca4rhbya.jpg papillon283147.jpg ca8xe7w1.jpg papillon flambé

 

Naître avec le printemps, mourir avec les roses,
Sur l’aile du zéphyr nager dans un ciel pur,
Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses,
S’enivrer de parfums, de lumière et d’azur,
Secouant, jeune encor, la poudre de ses 
ailes,
S’envoler comme un souffle aux voûtes éternelles,
Voilà du papillon le destin enchanté!
Il ressemble au désir, qui jamais ne se pose,
Et sans se satisfaire, effleurant toute chose,
Retourne enfin au ciel chercher la volupté !

 

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J’adore cet insecte, le seul qui me fasse frissonner lorsque ses ailes me frôlent, le seul que je pourrais observer des heures sans m’ennuyer un instant.
Et tellement symbolique aussi ! Symbole de beauté, de renaissance, mais aussi de fragilité, de liberté. Se nourrir de nectare,  ne vivre que pour l’amour, et voler d’une fleur à l’autre sans se soucier de la mort si proche, si soudaine.  Il nous invite à vivre l’instant présent, sans nous poser de question, de jouir des plaisirs de la vie avant qu’il ne soit trop tard.

Montagnes russes

En ce moment je passe vraiment d’un extrème à l’autre, sans raison apparente, et ça me fatigue.
Enfin sans raison … Il y a bien toujours les mêmes choses que je ressasse, que je rumine.
Hier j’étais heureuse, en allant puis en sortant de séance. C’était une belle journée où je me sentais bien, belle et sure de moi. Cela n’est pas si fréquent pour moi . Sentiment de plénitude, de bonheur que j’essaye de garder jalousement en moi pour m’en repaître les jours maigres.
Mais cela ne marche pas ainsi. Le souvenir du bonheur ne suffit pas à faire fuir le sentiment de tristesse, alors que celui-ci peut parfois venir gâcher un beau moment.

Je sais que, comme je le faisais avec mon ex compagnon, mon humeur dépend des autres. De ces signes que j’attends d’eux, sans qu’ils le sachent forcément, ça serait trop simple, de ce qu’ils me disent, me donnent en parole et en actes, mais aussi de ce que je parviens à leur dire, à partager avec eux. Et pourquoi ? Je n’en sais rien. Mon bonheur et ma tristesse sont le jouet de la simple attitude des autres, voire de l’interprétation que j’en fais. Je ne peux même pas dire de leur bon vouloir, ils ne le savent même pas !

Mon psy Dr pensait que les autres avaient beaucoup d’importance pour moi d’autant plus qu’ils avaient remplacé quelqu’un de cher (en l’occurence mes parents) et que je ne pouvais me passer d’eux sous peine de m’étouffer « un peu » ajoutat-il un jour, comme pour minimiser ses paroles. Peut-être. Mais qui remplacent ces personnes que je connais à peine et dont j’ai si vite tant besoin ? N’est-ce pas un peu simple et facile de rapporter toujours cela à la perte de mes parents dont je ne connais que les photos jaunies de mes albums d’enfant ? Je ne sais vraiment pas, mais cela me fatigue vraiment. J’aimerai tant pouvoir être heureuse sans le devoir aux autres, juste en passant de bons moments seule à faire ce que j’aime. Suis-je condamnée à être dans l’attente de cet Autre qui ignore tout de moi, de mes besoins, de mes manques, et heureusement d’ailleurs, le pauvre se sauverait sans doute devant la tache à accomplir…

J’espère sincèrement que mon analyse m’aidera à cela. Mais parfois j’en doute.

Anniversaire.

Le serpent s’est de nouveau réveillé hier.
Je sais cette période un peu difficile pour moi. Cela fait des années que j’angoisse à l’approche de mon anniversaire, et jusqu’à hier soir tout allait bien et d’un coup ça m’a repris. Cette angoise venue on ne sait pourquoi, mélange de peur, de déception, d’espoirs déçus.
Et comme souvent dans ces cas là c’est la nourriture qui est venue me réconforter. Pas d’orgie de nourriture, seulement un paquet de chips avant mon repas… Et impossible de ne pas l’avaler. Chaque fois cela détruit tout ces efforts de contrôle de la journée et je me sens tellement nulle,  alors que j’ai tôt fait de compenser sur les repas suivants.

C’est une drôle de sensation, l’angoisse. Je me sens oppressée, opprimée, et quand j’esssaye de comprendre pourquoi, j’ai l’impression de chuter au fond de moi même, dans un vide sans fin (j’allais écrire sans faim) qui donne le vertige. Alors il faut ne surtout pas penser, juste agir et combler ce vide dans lequel je me noie.

répétition ou partition ?

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Hier j’avais séance…

Comme souvent je pensais parler de quelque chose (mon anniversaire en l’occurence, qui m’angoisse toujours un peu) et j’ai parlé d’autre chose ! C’est souvent comme ça. Je me laisse aller au fil de mes pensées, et je ne sais jamais vraiment où je vais arriver.
Sauf qu’hier j’avais l’impression de répéter ce que je ne cesse de me répeter sans fin depuis des mois dans mon for intérieur. Le vécu, le ressenti et l’analyse que j’en fais à force d’y réfléchir. Pas de découverte, pas de nouveauté, pas de compréhension. Mais c’est sans doute normal, l’analyse (la vraie) viendra sans doute avec le temps.
Toujours est -il que mon analyste pense que nous « travaillons bien » et que je suis en plein dans l’analyse. Du coup je ne sais comment interpréter cela. Je me dis « puisque tout cela tu le savais déjà, quel besoin as-tu de lui ? » Mais en même temps j’ai besoin qu’il me rassure sur ce point, comme quoi je suis sur la bonne voie, que mon travail n’est pas vain. Pour l’instant  je me console un peu en me disant que rien que de dire à quelqu’un d’extérieur me fait du bien, je ressors souvent plus légère, apaisée. Je ne dirais pas que je verbalise avec lui, puisque je le fais sans cesse seule, mais  dire  à voix haute et à quelqu’un d’autre c’est différent. Il me répond parfois, rit même, rarement.


Peut-être en parlerais-je avec lui à la prochaine séance, mais je parie qu’arrivée devant lui tout autre chose occupera alors mon esprit, pour jouer avec lui une autre partition.

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