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Archives pour septembre 2010

travail…suite !

Finalement j’ai évoqué mes soucis de travail en séance et complètement zappé le rêve. Cela m’a fait du bien d’en parler, j’ai vu certaines choses en face, j’ai trouvé une solution pour l’un des problèmes (enfin, je l’avais trouvée samedi mais lui en ai parlé quand même, comme si je cherchais son assentiment !) et il a terminé la séance en me posant une question qui m’a ouvert les yeux sur solution pour l’autre problème : en parler au Maire directement. Cette simple petite phrase « ce Maire est-il aveugle à ce point ? » m’a ouvert les yeux. Oui il l’est, ou plutôt feint de l’être afin de ne pas s’attirer les foudres de ma chef qu’il redoute… Mais je pense qu’il me faut lui en parler et ne pas reproduire ce qui s’était déjà passé par le passé dans une autre collectivité. J’avais été victime de harcellement moral de la part de mon supérieur hierarchique, mais doutant terriblement de moi-même je croyais que c’était justifié. Mon ex compagnon ne cessait de me conseiller d’en parler au Maire mais je m’y refusais… C’est en parlant de cela avec la personne que je remplaçais alors que j’eus la confirmation du harcellement qu’il pratiquait sur tout le monde !
En tout cas cette séance m’a fait du bien et m’a permis de passer une nuit complète sans réveil nocturne !

rêve

Cette nuit je me suis réveillée, comme bien souvent en ce moment, et n’arrivant pas à me rendormir, comme bien souvent en ce moment, je pensais à ma thérapie.
Et je me disais que cela faisait bien longtemps que je n’avais fait de rêve dont je me souvienne, un bon rêve à raconter en séance…
Et voilà que rendormie je fais un rêve, enfin plutôt un cauchemar dans lequel T m’abandonnait dans une cafet…
Beaucoup de symbolique à analyser dans ce rêve. Mais je trouve quand même un peu curieux de rêver à la demande à un moment où il me faudrait évoquer certaines choses en séance (notamment autour de mes relations de travail) , choses que je préfèrerais esquiver… Le rêve serait-il parfois une forme de résistance à la cure ?

« Les Autres » d’Alice FERNEY

Les Autres - Alice FERNEY   Il y a bien longtemps que je n’ai partagé avec vous mes lectures, non que je ne lise plus, mais plutôt j’ai beaucoup de mal à terminer les romans que je commence. Voici un des romans entamés mais abandonné à la troisième partie: « Les autres » d’Alice FERNEY.

Le résumé :
Théo fête ce soir ses vingt ans, et rien ne devrait troubler ce moment de convivialité et de réjouissances. Rien sinon le jeu de société qu’il reçoit en cadeau, « Personnages et Caractère » qui se propose de dévoiler à chacun la façon dont les autres le perçoivent, et donc de remettre en cause l’idée qu’il se faisait à la fois de lui-même et de la force des sentiments réciproques l’attachant à ses proches. Au fil de la partie, le jeu devient le révélateur de secrets de famille jusqu’ici soigneusement occultés par la honte, la déception ou la souffrance et nul ne sortira indemne de cette soirée. L’occasion d’évoquer les liens de la fratrie, de l’amitié ou de l’amour naissant.

Ce livre se présente en trois parties, la première étant une succession de courts chapitres qui nous plonge dans la pensée de chacun à l’instant T, la seconde reprenant le fil de ce qui se passe mais au travers des mots, la troisième les mots rapportés. C’est assez original mais aussi déroutant au début.
J’ai bien aimé ce début où l’on est au coeur de ce que pense chacun à propos des autres et de soi, et aussi la seconde partie où la forme narrative plus accadémique nous plonge dans l’action en connaissant déjà les ressorts psychologiques des personnages. Par contre la lecture de la troisième partie m’a semblée un peu longue puisqu’on reprend là encore le même fil mais sous un nouvel angle.
Je dirais néanmoins qu’il est intéressant de le lire parce que la narration est originale.

Quelques nouvelles en vrac…

D’habitude je préfère ne traiter que d’un sujet par article mais là je vais un peu parler de tout car en ce moment tout se bouscule un peu, le bon comme le moins bon dailleurs…


Tout d’abord j’ai passé ma première écho « obligatoire » lundi et pour l’instant tout va bien. Il a deux bras, deux jambes, deux mains et deux pieds qui sont dans l’axe… Mais le répit est de courte durée, je dois passer des exams pour la trisomie 21  (j’ai bientôt 40 ans) et continuer la surveillance échographique. Cependant c’est merveilleux de voir ce petit être vivant, qui remue déjà et dont le coeur bat si vite.

Ensuite avec T nous envisageons sérieusement d’acheter une maison. Voilà pour moi un nouvel engagement très fort, aussi fort que d’avoir un enfant. Nous allons probablement nous endetter pour une vingtaine d’années et cela a tendance à m’angoisser. Avec mon ex, nous avions réussi à acheter une petite maison pas chère (les prix à l’époque n’étaient pas aussi élevés qu’aujourd’hui) et donc à ne contracter un emprunt d’une durée de 5 ans.  J’ai beaucoup de mal avec les « engagements longue durée » avec quelqu’un, même si je rève toujours du grand amour qui durera toute la vie, mon coté pessimiste me crie prudence et a tendance à me freiner. Mais là encore, je me fais « violence » pour ne voir que le bon coté des choses…

Enfin tout va mal au travail et c’est sans doute cela qui me mine le plus en ce moment. J’ai déjà évoqué le climat pesant et la mauvaise ambiance qui règne ici. Là j’ai le sentiment depuis que ma chef/collègue est revenue de vacances que certaines choses vont me retomber sur le nez, parfois à juste titre parce que je parle trop et surtout parce que je mets des sentiments là où il faudrait pas en mettre. Mais en parlant je me rends compte des manipulations des uns et des autres et je ne sais plus comment me sortir de là pour rester neutre. C’est ce que j’aurais voulu, et surtout pouvoir travailler avec les uns et les autres sans avoir à choisir mon camp. Mais je ne suis toujours titularisée qu’à mi temps et je ne vois pas comment cela va tourner pour moi sans prendre partie. Tout cela me donne l’impression nauséabonde de manipuler à mon tour, de manoeuvrer pour obtenir quelque chose, et je déteste cela. Si seulement j’avais été prise ailleurs…

(sur)poids

J’avais envie aujourd’hui d’aborder mon problème de poids. Car j’en suis toujours là, pas moyen de réguler depuis quelsques temps, en fait depuis que je connais T. J’ai quasiment pris un kilo par mois depuis que je le connais. Ce sont les fameux kilos que nous prenons pour faire plaisir à l’entourage, parce qu’on ne sait leur dire non. C’est toujours lui qui me sert, et il m’en sert trop… Là, avec la grossesse je sais que je vais en prendre et cela me fait d’autant plus peur. Mais en même temps c’est comme une prise de conscience pour moi. Aidée sans doute par les hormones, je suis dégoutée de manger plus qu’à ma faim et du coup je cesse tout de suite à satiété. Ce subtile passage du plaisir de manger un aliment à celui d’en être rassasié ne s’est jamais aussi clairement manifesté qu’en ce moment. Du coup j’ai légèrement reperdu, mais il paraît que c’est courant les premiers mois et je suis loin des 7 à 8 kg que certaines perdent au début.

J’espère que cette écoute de mon corps, de mes sensations, de mes besoins (et de ses besoins) perdurera et me permettra dans un premier temps de ne pas trop prendre de poids et puis,rêvons un peu, de continuer à perdre après la naissance, grâce à cette nouvelle connaissance du fonctionnement de mon propre corps.



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