Archives pour la catégorie Etats d’âme



Anniversaire (5 ème)

Eh oui, aujourd’hui c’est notre anniversaire de rencontre ! T et moi nous sommes rencontrés il y a … 5 mois !
Je trouve cela dingue rien qu’en l’écrivant ! Dingue que nous vivions déjà ensemble au bout de si peu de temps ! Et pourtant c’est comme si je le connaissais depuis toujours. Je suis bien plus ouverte et spontanée avec lui que je ne l’ai jamais été en 17 ans de vie commune avec mon ex.
Chaque jour je suis étonnée qu’il m’aime encore, qu’il ne s’ennuie pas avec moi (ni moi avec lui), qu’on ai toujours aussi faim l’un de l’autre. Je ressens comme une urgence de vivre avec lui, parce que je sais que tout peut s’arrêter du jour au lendemain… Et cela me terrifie aussi. Parfois quand les déconvenues s’accumulent comme en ce moment je trouve tentant de tout arrêter, arrêter de vivre pour ne pas souffrir. Ne pas souffrir l’absence, la séparation, la maladie, la mort… Mais son sourire me redonne l’envie et le courage de continuer.
 

contrevenante…

Encore une semaine de m… qui s’achève. J’ai l’impression de cumuler les ennuis. Outre mon extinction de voix et cette toux qui perdure depuis une semaine, j’ai eu des ennuis avec ma voiture puis les gendarmes !

Ma voiture est tombée en panne ce week-end, or je n’ai d’autre choix que de conduire une automatique, alors me voilà sans véhicule pour travailler. Heureusement que mon médecin, vu mon état de fatigue, accepte de me mettre en arrêt maladie (arrêt que j’avais refusé auparavant, mais là je suis vraiment HS). Mais au lieu d’accepter la semaine complête, je lui dit que jusqu’à aujourd’hui ça devrait être bon, sauf que je tousse toujours autant et que je suis crevée…
Enfin bref, revenons à ma voiture qui me lâche donc samedi soir. Je la récupère mercredi soir, après avoir payé 600 € de réparation ! Je rentre donc chez moi et là sur la route un gars se traîne. Je décide donc de le doubler, mais il est vrai que j’ai peu de temps pour le faire… je déboite donc sans mettre mon clignotant et là qui arrive en face ? les gendarmes ! Ils font demi tour, me poursuivent toutes lumières « hurlantes » me faisant même des appels de phares… Bon ok j’ai compris mais je ne vais pas en plus m’arrêter dans les virages ! J’avais l’impression d’être dans une mauvaise série type « walker texas ranger » avec moi dans le rôle de la méchante ! Résultat : 3 points de moins, 90 € d’amende et une bonne leçon de morale en prime avec des arguments type : « en plus dans votre état (sous entendu handicapée) vous n’avez pas tous les moyens pour éviter l’accident ! » Ah bon, pense-je, et les aménagements de mon véhicule ne sont-ils pas précisément là pour y remédier ?  Cela veut-il dire que je suis un danger ambulant parce que handicapée et qu’on donne donc le permis à des personnes incapables de maîtriser leur véhicule ..? J’en reste sans voix (encore !) et préfère de toute façon ne pas en rajouter. Le plus drôle étant quand le jeune gendarme me dit qu’il a été obligé de freiner alors qu’il roulait « cool » à 70 km/heures pour me laisser le temps de me rabattre ! Oui sauf qu’à l’endroit où il était c’était encore limité à 50, alors que moi j’avais encore le droit de rouler à 90 km/heure ! J’avais donc bien le temps de doubler ! Mais ils m’ont grillée et on ne peut rien contre eux.
Rentrée chez moi j’ai tout de suite payé l’amende, pour ne plus y penser et je me suis mise à pleurer. Ce n’est pas tant l’amende ou les trois points qui me chagrinaient. Non, c’est d’être considérée comme une délinquante parce que j’avais oublié le clignotant, alors que je ne bois jamais quand je conduis (contrairement à mon ex qui lui ne s’est jamais fait prendre), que je respecte le plus possible  les limitations de vitesse et mets toujours mon clignotant en temps ordinaires… C’est aussi ce sentiment d’injustice, même si dans le fond je le mérite…

espoir

Hier j’ai eu une rapide discussion avec mon kiné à propos de l’éventualité d’avoir des enfants. Il me demandait avec un clin d’oeil quand est-ce que j’allais m’y mettre. Ben oui, j’ai déjà 39 ans et cela commence à presser. Je lui répond alors que j’attends d’abord d’être opérée de la cheville, qu’il ne serait pas raisonnable d’être enceinte avant.
Puis je lui fais part de mes craintes pour m’occuper d’un enfant. Après tout qui à part lui, connait mieux mes difficultés ? Or il ne voit pas lesquelles ! Il me dit que je peinerai vers la fin de la grossesse, mais ne voit pas en quoi j’aurais des difficultés à m’occuper d’un bébé.
Alors cela me rassure un peu. C’est vrai que j’ai toujours réussi à développer des compensations pour me débrouiller seule, mais je crains toujours de faire mal à un enfant en le prenant mal. Et je sais déjà qu’il me faudra pouvoir m’en occuper seule puisque T travaillant en horaires décallés, il y aura des moments où je serai seule avec nos enfants. C’est comme un nouveau défi à relever pour moi. Mais en même temps il s’agit de la vie et du bien être d’un petit être et cela m’angoisse un peu par avance, comme d’habitude pourrais-je dire.
C’est curieux car mon psy me demandait une fois ce que T me demandait de faire et dont je ne me sentais pas capable. Je lui ai répondu « rien » et pourtant c’est bien cela qui me trottait dans la tête plus ou moins consciemment.
C’est bizarre que tout le monde m’en sente capable et pas moi…

Attente.

Drôle de semaine que celle que je viens de passer. Oh ! rien de grave, mais plutôt agaçant …

Cela commence par un stage au cours duquel j’apprends que ma candidature au poste que je convoitais est mal partie, le « président » ne voulant pas de moi ! Pour quelle raison, la collègue bien informée ne le sait pas et le regrette. Toujours est-il que je n’ai toujours pas été convoquée à l’entretien d’embauche. J’interprête cela comme une résistance de sa part, tant de monde ayant parlé en ma faveur ! Il pense peut-être que c’est une tentative de piston. Et pourtant je n’ai demandé à personne de le faire ! J’ai même postulé sans leur en parler, mais l’ayant su, ils ont voulu me défendre, me mettre en avant !  Je préfère cette interprêtation plutôt que me dire qu’il me rejette pour mon handicap !

Autre déconvenue : je suis allée à mon second RDV avec le chirurgien pour ma cheville, or il n’avait pas reçu le scanner et les résultats  pourtant envoyés par le CHR. Du coup voilà un déplacement inutile, j’ai perdu une journée, je perds un mois parce qu’il ne peut me recevoir que dans ce laps de temps et je ne suis même pas certaine qu’il m’opère ! Il voulait voir ces clichés pour prendre sa décision et éventuellement me renvoyer vers un de ses confrères du CHR de Clermont ! Du coup avec mon médecin, nous avons décidé de nous adresser directement au CHR de Limoges. Peut-être gagerais-je un peu de temps et cela sera plus proche de chez moi !

Enfin un petit incident dans mon travail ma gaché la fin de semaine !

Heureusement que les amours vont bien ! T. m’aide vraiment à relativiser les choses, et alors que j’étais déjà bonne pour voir le bon coté des choses, il les voit encore mieux et plus vite que moi !
Et je crois qu’il ressent aussi ce besoin d’être ensemble. Alors que j’essaye d’être plus détachée, il continue ses activités mais exprime plus sa déception de n’être pas avec moi. Je l’aime vraiment profondément et m’étonne toujours de ce bonheur. En plus il s’entend très bien avec ma mère, que c’en est un bonheur de les voir ensemble, cela me change tellement des relations entre mon ex et elle !

Le psy m’a dit que je travaillais bien, puis avec un petit sourire a ajouté « mais vous le savez déjà » ! Oui du moins je le pressens, et c’est ce qu’il voulait exprimer finalement !

PS: en cherchant un titre pour cet article c’est le mot « sursis » qui me venait en tête pour exprimer cette attente pour le travail et l’opération… A creuser !

Choix…

Je me suis tenue à ce que j’avais écris ici finalement.
J’ai contacté une amie samedi qui réagit comme moi dans ce genre de situations ! Nous nous sommes vues samedi soir et avons parlé de cela et en sommes arrivées à cette même conclusion : il faut que nous arrivions  à faire des choses pour nous, sans forcément nous occuper d’eux. Nous avons alors décidé d’aller au ciné toutes les deux. De toute façon j’avais bien l’intention d’y aller, même seule.
Alors samedi j’ai informé T que je ne venais pas du soir à Montluçon, ni à Clermont le lendemain. Il a compris puis m’a rappelée une fois rentrée chez moi. Là il m’a dit que je lui manquais, qu’il avait hâte de me revoir.
Le lendemain son équipe a finalement perdu dès la première partie. Il est donc rentré pour midi. Mais je suis quand même allée au ciné. Je l’ai invité mais il était fatigué et préfèrait rester à la maison.
Je me demande quand même si j’y serais allée si mon amie s’était désistée. J’aurais peut-être préféré rester avec lui.
De même finalement je n’irai pas au repas de ma chorale, car il m’a proposé de passer notre samedi après midi à  Clermont puis de dormir chez une amie. Le lendemain il ira jouer, et moi si je m’ennuie j’irai me balader puisque nous prendrons ma voiture. Là il ne s’agit pas vraiment de modifier mon emploi du temps pour lui mais vraiment de faire ce que je préfère. Le repas ne m’emballait pas plus que ça, alors que me balader à Clermont, ville que je ne connais pas du tout, et avec mon chéri…si !

J’ai parlé de tout cela avec mon psy, mais rien de dénoué pour l’instant. J’ai juste eu confirmation que cela relevait bien de l’analyse.
J’ai aussi parlé de ma mauvaise conscience pour cet autre poste, et de la remarque de ma collègue et chef. Il a qualifié cela de « manipulation ». Je n’osais pas aller aussi loin, et pourtant… Il a clôs la séance en me disant que je n’étais donc pas dûpe et pourtant…

mieux…

Je vais mieux aujourd’hui et remercie tous ceux qui m’ont répondu.

Ce mieux je le dois non pas à une discussion, mais plutôt à un médicament qui me permet quand je vais vraiment mal d’aller mieux. J’avais honte de le dire, mais après tout je n’y peux rien, c’est comme ça, et je travaille à aller mieux, alors pourquoi avoir honte de ce que l’on est ?
La fatigue joue beaucoup dans ces états d’esprits un peu négatifs qui me prennent, aussi j’ai décidé de rester chez moi tranquillement demain, à dormir, me reposer plutôt que de partir le rejoindre ce soir et devoir me lever à 5h30 du mat pour l’accompagner à son concours. Je ne le lui ai pas encore dit, pour qu’il ne soit pas destabilisé pour jouer aujourd’hui (si son équipe perd aujourd’hui, ils ne jouent pas demain, et il rentre donc ce soir) il ne sera donc pas tenté de perdre, même inconsciemment.
Je me reposerai et j’irai au ciné toute seule comme une grande. Je me ferai plaisir et tenterai de vivre pour moi.

PS: J’ai rêvé cette nuit. Je rencontrais quelqu’un d’autre par meetic là aussi, accompagnée du meilleur ami de T. Je me sentais donc un peu surveillée, pas vraiment libre de découvrir cet autre. Il me plaisait bien et fabriquait des chaussures (quand on sait mes pb à ce sujet !). Mais finalement je lui préférais T. Je ne voulais tout gâcher pour une amourette.
Dois-je en déduire que j’ai trouvé chaussure à mon pied ? J’ose l’espérer…

Désamour ?

7humfhoc.gifJe vais mal depuis hier. J’ai un peu de mal à saisir pourquoi.
Je me sens comme si j’étais dégrisée. Dégrisée de cet amour que je ressentais pour T. Eh oui j’écris bien « ressentais » ! Qu’est-ce qui a basculé ? Je ne sais pas et ça me fait peur. J’ai l’impression qu’un tas de détails a fini par me faire basculer. Se peut-il que ce soit dèjà l’usure du couple ? Je n’ai plus le coeur qui bat quand je sais que je vais le voir, je ne vibrais déjà plus hier.

Je crois que je suis trop exclusive. J’aurais aimé être toujours avec lui et j’organisais au mieux mon emploi du temps en ce sens, n’hésitant pas à annuler sorties ou activités pour le voir. Ainsi exit la chorale deux mardis de suite parce qu’avec ses horaires je ne l’aurais quasiment pas vu. De même j’évite les sorties avec mes amies quand je sais qu’il est libre. Je sais, il ne m’a rien demandé. Mais pour moi ce qui compte plus que tout c’est de le voir, être avec lui.
Or je me rends compte que ça n’est pas pareil pour lui. Un exemple : mercredi je travaillais tard (réunion de Conseil Municipal) je lui avais donc dit que je risquais de ne pas rentrer avant 20h15 voire plus tard… Or cette semaine comme il est du matin, il commence à 5h du mat et termine à 13h. Il se couche don
c vers 21 h et fait une sieste dans l’après midi. Or mercredi pas d e sieste, il a préféré aller voir son pote alors qu’ils se voient ce week-end et est rentré à 19h ! Du coup à mon retour à 20h30 (et encore je suis partie un peu avant la fin) il était crevé et est parti se coucher comme d’hab à 21 h alors qu’il m’avait dit qu’il ferait une sieste pour qu’on puisse se voir ! On s’est donc vus 30 mn !
Beaucoup de choses se passent ainsi. Ses concours de boules le WE, sans jamais rien lâcher de mon coté. Le 7 mars j’ai un repas avec la chorale, j’espèrais qu’il m’accompagne, mais non, il a un concours. J’ai songé aller avec lui pour être avec lui, mais finalement j’irai à la chorale. Je suis déçue.
Le pire étant que j’essaye de ne rien dire parce qu’il m’avait prévenue qu’il y avait les concours, mais je pensais quand même pas qu’on passait après…
Tout ceci me déçoit, et la déception tue…

C’est notre anniversaire aujourd’hui… quatre mois… Je l’aime  finalement, mais tout ceci me rappelle tellement mon ancien couple !

Voilà !

C’est fait, j’ai postulé.
J’ai retourné cela en séance lundi, et le psy lui même m’a dit que je voyais bien où était mon intêret…
Alors je me suis décidée. J’avais déjà écris ma lettre de motivation sauf qu’elle ressemblait à tout sauf à ça ! Encore un signe de résistance ! Alors je l’ai refaite hier matin et je l’ai déposée hier soir directement dans la boîte aux lettres. Mais depuis cet instant j’ai mauvaise conscience ! Et cela m’a hanté toute la nuit ! Comment annoncer à ma chef /collègue que j’ai finalement décidé de postuler ailleurs ?
Hier, parlant d’autre chose, elle a évoqué une méthode que sa fille a appris en entreprise pour déstabiliser l’adversaire : « la culpabilisation » ! Elle me disait que le Maire, notre patron, ne savait pas l’utiliser pour se défendre face à ses détracteurs. Et là j’ai compris ! C’est cela qu’elle utilise envers moi chaque fois que j’évoque l’éventualité d’un départ. Elle avait commencé par me dire que le Maire s’était « battu » pour me recruter sur ce second poste, défiant ainsi son Conseil Municipal, ce qui ne m’a pas paru si évident. C’est vrai que d’autres personnes ont postulé, dont certaines de la commune, mais un responsable de la poste était aussi présent lors de l’entretien d’embauche et il a souligné mes compétances… Ensuite elle joue sur la corde sensible, me faisant comprendre qu’elle l’aura dur sans moi, parce qu’on se soutien, qu’on s’entend bien etc. Cela n’est peut-être pas de la manipulation mais quand même, je me sens bien « coupable » de les laisser tomber. Je me vois presque comme une opportuniste. Peut-être suis-je ainsi finalement, mais juste pour évoluer, pour enfin être fixée quelque part et donc sécurisée sur mon avenir professionnel.

Il va falloir que j’apprenne à être plus égoïste, et à ne plus avoir mauvaise conscience… Mais… le peut-on ?

Enlisement

Voilà, une semaine a passé et je n’ai postulé à aucune des deux offres. Je me débats avec ma mauvaise conscience, genre « avec ce que je leur dois, je ne peux les planter comme ça ! » alors que je ne cesse par ailleurs de râler quand je me sens exploitée.
Ma collègue (et chef) ne cesse de faire planer le doute sur le fait que je sois prise à sa place quand elle partira en retraite, et « plaint celle qui prendra sa place ». Je lui ai donc un peu parlé de l’éventualité de mon départ, lui expliquant que je ne supporte plus cette incertitude et cette mauvaise ambiance. Là elle a changé de discours et m’a fait comprendre son découragement si je partais …. De quoi ajouter à ma mauvaise conscience.
Je sais qu’on ne doit pas faire de sentiments dans le monde du travail. C’est chacun pour soi, son propre intérêt qui prime. Mais c’est tellement loin de ce que je suis !

T. m’a demandé hier si j’avais postulé… Il a compris que je n’en avais pas envie, mais il ignore les raisons qui me freinent…

Il me reste une semaine pour réagir et accomplir vraiment un acte qui aura de l’importance pour ma carrière et pour ma vie en général…

Doutes et imposture

Comme je l’évoquais dans un commentaire, j’ai la possibilité de postuler pour deux autres emplois et comme toujours, je doute de moi.

J’avais déjà postulé pour le  premier emploi. Mais les recruteurs avaient préféré une personne venant de la région parisienne, pensant sans doute que dans nos campagnes nous sommes incompétants. Le problème c’est qu’elle est trop spécialisée dans son domaine et pas assez polyvalente. Ici, dans nos  petites communes, le secrétaire doit savoir tout faire: la compta, le budget,  la paie, l’état-civil, l’urbanisme, la gestion du personnel, les services périscolaires, les préparations de réunions…  Elle ne convient donc pas et ils recherchent  de nouveau quelqu’un. Mais j’hésite, comme toujours, par peur de l’échec, de ne pas être à la hauteur et parce que j’ai le sentiment que je dois quelque chose à mes employeurs, que je leur dois ma place et mon grade.
Un autre poste est à pourvoir, et dans un conservatoire de musique ! Ce poste correspond encore plus à mes centres d’intéret et à mes capacités. Là pas de budget à faire, pas de compta, mes deux points noirs quoique finalement je m’en sors pas si mal. Et proche du domaine qui me plait : la musique ! Mais deux problèmes : il faut pouvoir se déplacer et bien que j’ai une voiture, je crains d’être obligée de prendre une voiture de fonction, or je ne peux conduire qu’une automatique, et je me vois mal me déplacer par ces routes verglacées, j’ai déjà du mal à me rendre à mon travail actuel… Le deuxième point noir est que le poste est à pourvoir le 18 mars et que je me ferai probablement opérer peu de temps après, et je ne suis pas certaine qu’ils veuillent m’embaucher dans ces conditions là ! C’est dommage, mais je crois que ce n’est pas la peine d’y compter.
Pourtant quitter ce travail où je suis sous empoyée et presque exploitée (mes heures sup ne sont ni payées ni récupérées), être rédacteur à temps complet, avoir enfin une perspective de vie me tente beaucoup…!

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