Archives pour la catégorie Pétales d’analyse…



des nouvelles

Un peu paresseuse et donc silencieuse en ce moment, je me laisse vivre.
Il se passe pourtant des choses dans ma vie, avec une impression de rapidité, voire d’urgence.
Mon amour tout neuf a demandé et quasi obtenu sa mutation près de chez moi et devrait donc emmenager bientôt. Je suis à la fois heureuse et apeurée que cela vienne si vite. Si peu de temps pour se connaître, mais il dit qu’à nos âges il n’est plus temps d’attendre ! Ce qui m’étonnes le plus, c’est qu’il puisse tout quitter pour moi, même si ce tout ne se trouve qu’à une heure de route. Il quitte ses amis, sa famille, ses habitudes et change d’environnement professionnel. Je n’aurais sans doute pas été capable de faire de même, si vite. Trop d’angoisses … Par contre je doute peu, contrairement à mes habitudes. Je pense qu’il est nature, franc et sincère. Il est toujours le même lorsque je le vois avec les siens. Alors j’essaie d’y croire…de croire que moi aussi j’ai enfin droit au bonheur. En tout cas je tente de m’en donner les moyens.

Mon analyse continue, même si je ne sais pas trop où je vais. Je ressens moins d’urgence à la suivre, et pourtant j’ai toujours des choses à dire, souvent autour des mêmes thèmes. Je m’interroge sur la suite, surtout lorsque je serais opérée de la cheville, avec un arrêt et une immobilisation totale d’un mois et demi sans possibilité pour moi de « béquiller » et donc de me déplacer. Pour l’instant ce sont plutôt ces conditions postopératoires qui m’angoissent, et pas vraiment le fait de suspendre mon analyse… de là  à en profiter pour stopper .. il n’y a qu’un pas que ma résistance risque de franchir allègrement !

Je tiens à remercier ceux qui me lisent régulièrement et je suis désolée de n’être pas plus assidue en ce moment, mais j’ai finalement peu de temps en ce moment à consacrer à internet et à ce blog… Mais cela va changer !

impressions diverses.

Retour de vacances où je n’ai pas eu une minute seule, mis à part ce vendredi de congé forcé…

Et pourtant j’en ai à dire…

Tout d’abord j’ai enfin pu joindre mon  amie d’enfance et lui parler de T. Et là elle m’a « pourri » mon amour tout neuf ! Célibataire endurcie, handicapée elle aussi, elle a projeté ses doutes et ses angoisses sur mon histoire. Sur le coup je lui en ai presque voulu, même si je sais qu’au fond, elle ne cherche qu’à me mettre en garde. En même temps je n’ai plus 15 ans et je n’ai plus besoin qu’on me couve ainsi. Mais ses interrogations m’ont fait prendre conscience d’une chose : aujourd’hui je suis plus forte parce que je sais que si ça ne marche pas avec T, j’ai les ressources nécessaires pour rompre et vivre seule, même si c’est très dur pour moi. Je sais que je peux m’en sortir physiquement, et que j’ai des amis et de la famille pour faire face.
Par contre, elle a souligné une certaine contradiction chez moi dans ce refus d’avoir un enfant s’il devait être handicapé… en effet, outre le fait que cela revient à renier ce que je suis et mon « droit » à vivre, je n’ai aucune preuve que même sans ce risque je ne mettrai pas au monde un enfant porteur d’une autre maladie ou d’un autre handicap, pas forcément de mon fait d’ailleurs …
Alors j’en ai « discuté » avec mon psy lundi or c’est un sujet qu’il connaît bien. Il a fait des conférences sur le sujet de l’enfance handicapée et de la place de ces enfants dans la société. J’ai été agréablement surprise. Et il m’a expliqué que le handicap est d’abord perçu par les autres et pas par l’enfant lui même, son handicap étant pour lui « sa » norme. Et que c’est l’amour de ses parents, l’envie de lui donner naissance qui lui donne alors les armes pour combattre le regard des autres… Cela me parle vraiment car je me reconnais bien dans ces termes. Cela dit, avoir un enfant handicapé « par hasard » n’a pas la même portée que de l’avoir sciemment, sachant le risque qu’il encourt et les difficulés qu’il va  rencontrer…

Puis mercredi visite chez le rhumathologue, au sujet de ma cheville et de la transmission éventuelle de mon handicap. Par grand chose n’en est ressorti sauf qu’il est quasiment certain que ma forme de handicap ne se transmet pas ! Il reste néanmoins prudent et conseille le test génétique mais cela me redonne grand espoir..!

 

Neige…

Je suis, comme beaucoup de personnes en Creuse, coincée chez moi par la neige. Jour de « vacance » forcé, jour où je me retrouve seule et un peu « désoeuvrée ».
Depuis quelques temps ma vie file comme un bas … Entre mes week-ends bien remplis Clin doeil, mes deux travails, mes séances de kiné et de psy, la chorale, mes amies… et le ménage. Finalement j’ai peu de temps à moi pour me poser, révasser.
Alors cela me fait tout drôle d’être ainsi seule avec moi même, et je retombe dans mes travers : j’appelle toutes les personnes que je connais afin de passer un moment et ne pas être seule. Ce qui m’angoisse le plus, c’est que je me rends compte de la place qu’a pris T dans ma vie, dans mon coeur et dans ma tête. Tant que cela durera et qu’on s’aimera, pourquoi pas, au contraire. Mais comme à mon habitude je ne peux m’empêcher de penser au pire (s’il me quittait, s’il mourrait …). Je réalise qu’une fois de plus je suis incapable de vivre seule, rien que pour moi. Je ne vis que pour l’Autre. Si cet Autre est exceptionnel comme semble l’être T, tant mieux. Mais si je retombais sur quelqu’un comme R, je me perdrais  encore…
Tant de travail sur moi même reste encore à faire …

Mutisme bavard…

Je lui en ai finalement parlé hier, parce que je veux jouer vraiment le jeu du tout dire comme ça vient. Il y a peu de règles en psychanalyse alors autant respecter celles qui existent.
Je suis quand même surprise par certains de ses « commentaires ». Je croyais les psy muets comme des carpes, ne faisant que souligner certains propos par des « hum » des « ah oui ? » des « vous croyez ? », or là il ne se gène pas pour me dire de ne rien précipiter, qu’on ne connait pas les gens en si peu de temps… Et je sais qu’il a raison et que c’est ce que j’ai tendance à faire ! Il me rappelle en cela mon psychothérapeute, ou un père qui donnerait des conseils à sa fille, sauf que le mien n’était bon qu’à m’interdire de… C’est peut-être sur cela que va se faire le transfert. Pas de transfert amoureux (pour l’instant), y a-t-il transfert d’ailleurs ? Je m’interroge de plus en plus sur ma thérapie. Je ne ressens pas le même besoin impérial de le voir, que je ressentais avec mon psy Dr… Pourtant la confiance est bien là, alors je ne sais pas trop. Est-ce que  ma relation avec T. n’interfère pas un peu avec le lien psychanalytique ? Peut-être devrais-je en discuter avec lui, après tout on peut parler de tout en séance…

L’imparfait amour..?

Ce point d’interrogation résume à lui seul le doute dans lequel je suis plongée.
J’ai passé un excellent Week-end dans les bras de T. Je me sentais bien, aimée, un peu comme une enfant. C’est d’ailleurs ce qui me gène et ce dont j’ai parlé en séance. Retrouver dans l’autre ce qui m’a fait défaut étant petite … Drôle de perspective de vie et d’amour.
Et puis j’ai pris conscience  que j’aimais vivre seule, mais que je ne supporte pas la solitude, encore un paradoxe.
Quand je suis avec T je suis bien, mais quand il part… je suis bien aussi ! Et j’ai peur de rechambouler ma vie. Me ré-engager envers quelqu’un et ainsi me perdre de nouveau.
Mon psy souligne mes contradictions, me faisant encore plus douter.
Mes rèves sont restés au vestiaire, preuve qu’il avait raison : il n’y avait pas d’urgence. Enfin, peut-être que le fait d’en discuter jeudi ou vendredi m’aurait permis d’y voir plus clair avant de continuer cette relation que je sens de plus en plus vouée à l’échec.

Les Chauffaux - Creuse

Rêves et musique !

Cela faisait des semaines que je rêvais sans pouvoir me souvenir de quoi au réveil. Et là ça y est,  je me souviens ! C’est peut-être idiot mais cela me met en joie, cela me soulage. En fait cela fait deux jours que je rêve. Pour ceux d’hier, je comprends plutôt bien la symbolique, mais pas pour celui d’aujourd’hui.
De plus cela fait quelques jours que je m’interroge sur une relation entamée depuis peu. Dois-je continuer ou non avec lui. Déjà se poser la question après si peu de temps qu’on se connait peut interroger… Mais je ne savais pas trop quoi en penser. Comme souvent mon coeur balance et ne sait prendre de décision. Objectivement pas grand chose à lui reprocher, et pourtant quelque chose me gêne. Et ce matin une petite chanson dans la tête au réveil me donne la réponse que je cherche : « L’homme de la situation » sauf que les paroles qui me viennent sont : « Je le savais je le sentais
Que tu n’étais pas l’homme de la situation ». Peut-on être plus clair que cela ?
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Finalement j’ai osé appeler mon analyste. C’était son répondeur mais je lui ai laissé un message. Moi qui ai beaucoup de mal à demander de l’aide, et qui ai toujours l’impression de déranger et de ne pas être assez « importante » pour importuner les autres … Il serait sans doute bien que je parle aussi de cela… un de ces jours.

Edit :
Je suis dégoûtée. Il ne peut me recevoir aujourd’hui et cela peut bien attendre lundi … Je ressens une telle déception, cela me porte un coup au coeur. Je me demande si …

Drôle de séance.

Aujourd’hui j’ai vraiment joué le jeu du « dire ce qui vient » et ce fut étrange pour moi.

J’ai commencé à parler d’une personne que j’ai beaucoup cottoyé depuis hier, puis ma pensée a dévié vers quelqu’un d’autre dont je ne vois pas ce qu’il faisait dans ce contexte. Cela me gène terriblement que mon inconscient fasse ce lien là. Mais je crois que c’est le jeu. C’est à ce prix là que j’ arriverai à ne plus retomber dans les pièges que je me tends moi-même.

Je crois par contre que c’était bien dans la démarche. Il ne m’a rien dit et me dit toujours que s’il n’intervient pas c’est parce que c’est bien ce qu’il « faut » faire. A peine est-il intervenu pour me demander ce qui se « passait là » au moment où je me perdais dans mes pensées. De plus je parviens quand même à aborder des domaines que je pensais inabordables pour moi, preuve que la confiance est bien là.

Il n’empèche que je ressens comme un sentiment de malaise  d’avoir « dit » tout cela. Alors pas de gaité, ni de souffle de vie en ressortant tout à l’heure. Juste ce malaise diffus et l’angoisse qui repointe le bout de son  museau de fouine.

 

C’est quoi l’amour ?

Question toute bête, mais qui m’interroge vraiment…Amoureux de Peynet

Il y a moins de 10 jours, victime d’un rejet, je déprimais, trouvais injuste d’être une fois de plus mise de coté.
Pourtant je me rends compte que finalement, je fais pareil, pas pour les mêmes raisons, mais quand même.
Je m’étais désinscrite (enfin presque) de ce site,  mais c’est plus fort que moi, j’y suis retournée. Mais cette fois en assumant mieux ce que je suis (merci l’analyse!) et donc en mettant une photo un peu plus « proche » de ce que je suis. Quoique là aussi il y aurait beaucoup à en dire. Suis-je plus vraie sur telle ou telle photo ? Ne sont-elles pas les facettes d’une seule et même personne ..? Enfin, bref, une photo moins flatteuse, et le handicap clairement mentionné dans le profil. Bien sur j’ai constaté la baisse du nombre de contacts. Beaucoup de visites (comme quoi je ne suis pas aussi laide que je le pense) mais peu de mails…
Puis j’ai été contactée par M. Un homme sans photo, donc sans visage. Le profil (marrant ça ! un profil sans visage !) semblait me correspondre. Puis lorsqu’il m’a envoyé la photo, je me suis dit que ça ne serait pas possible … Alors ainsi moi aussi je juge au physique !
Et comment expliquer que P. qui m’a contactée lui aussi plusieurs fois, et qui semble accro après notre rencontre, ne trouve pas grâce à mes yeux. Il a pourtant tout pour lui: gentil, sincère, plutôt pas bête … mais je ne vibre pas quand je le vois, mon coeur ne s’emballe pas ! Il m’a demandé pourquoi je n’étais pas tombée amoureuse de lui, parce que lui voulait bien de moi ! Et je ne savais quoi lui répondre. Sait-on jamais pourquoi on aime ? Ou pourquoi on n’aime plus ?

Là j’ai rencontré T.hier. Physiquement il ne me plait pas spécialement non plus. Et pourtant il a quelque chose qui résonne en moi. Il m’a touchée avec sa simplicité, sa gentillesse, son manque d’assurance aussi et sa timidité.
Je suis partagée. J’ai tellement peur de me tromper encore ! Ne suis-je pas encore en train de me jeter dans les bras du premier venu ? Je ne le crois pas, mais après m’être trompée pendant 17 ans, je n’ai plus envie de me perdre ainsi une nouvelle fois.

Sinon la séance s’est encore bien passée, mais je soupçonne mon psy de pratiquer la scansion, car il l’a interrompue un peu avant son terme, alors que je venais juste d’arriver à lui exprimer, avec beaucoup de mal, quelque chose d’important que j’avais compris en relisant mes posts ici …
Comme quoi l’écriture peut avoir du bon, même sur un blog, pour peu que l’on prend le temps de relire et d’analyser …

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Lueur

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Aujourd’hui ça va vraiment mieux …grâce à l’analyse !

Lorsque je suis arrivée à ma séance, j’étais encore pleine de tristesse et du sentiment d’injustice qui  m’habitait vendredi soir.
Alors j’ai parlé de ce rdv qui m’a meurtrie, de ce que cela faisait résonner en moi. C’est fou, lorsqu’on les laisse vraiment aller, où les mots nous mènent parfois! C’est vraiment comme si on pensait tout haut, un petit bout du fil  de la  pelote nous menant parfois au coeur, ou parfois à une impasse. Plutôt que du coq à l’âne, je préfère pour l’instant l’expression « de fil en aiguille »… C’est ainsi que j’ai reparlé de certaines choses de mon enfance, mais ausi de mon ex… et que j’ai pu analyser.

Mon psy a l’air satisfait car selon lui je suis bien dans l’analyse en laissant dérouler la pensée. Il craignait que la psychothérapie ne fausse un peu mon attitude, notre travail, mais je pense que c’est tout le contraire. En psychothérapie je ne laissais pas vagabonder ma pensée, je la contraignais souvent, rendant plutôt compte de mes divaguations de la semaine ! Alors que là, il est certain que le début de séance commence un peu pareil, avec l’objet de mes préoccupations du moment, puis peu à peu je laisse filer …

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Je suis ressortie apaisée et même heureuse de vivre, moi qui doutait tant de vouloir continuer à vivre vendredi.
Je chantais à tue tête dans ma voiture et suis allée acheter quelques objets pour décorer mon intérieur, qu’il me soit plus accueillant, plus doux, comme le petit nid qui saura calmer mes peines, mes angoisses et où je pourrai me ressourcer aussi, juste en écoutant un peu de musique, en chantonnant, sans personne pour gâcher mon plaisir.

Ps: lassée par ces désillusions à répétition sur meetic, j’ai tenté de me désinscrire, sans succès. Je suis donc condamnée à subir ! Mais, finaude, j’ai tellement chargé mon profil que personne ne souhaitera jamais me contacter, à moins de tomber sur quelqu’un avec beaucoup d’humour  !

 

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La Vie quoi !

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imagesfemme.jpg  Ma recherche  de l’Amour continue, presque malgré moi.
On dirait que j’ai pris le conseil de mon psy Dr à l’envers, lui qui me disait de ne pas me jeter dans les bras du premier venu. Propos repris d’ailleurs par mon actuel psy.
Lors d’une séance avec mon psy Dr, on avait évoqué le respect de soi-même. J’étais incapable de dire en quoi cela consistait. J’avais cogité là dessus une semaine sans vraiment trouver la réponse. Il m’avait alors « appris » que c’était savoir ce que l’on veut, ne pas tout accepter, se faire plaisir, s’estimer ! Grande révélation pour moi qui ne sait pas ce que je veux, accepte sinon tout, du moins beaucoup (trop), ne sais pas me faire plaisir, ne m’estime pas beaucoup… Ainsi je ne me respectais pas moi-même, alors comment les autres pouvaient-ils le fair
e ?

Une chose est certaine à présent : si je ne sais pas ce que je veux, je sais ce que je ne veux plus. Du moins, je crois le savoir ! L’analyse de mon inconscient m’amènera peut-être ailleurs. J’apprends peu à peu à dire non, même si c’est encore difficile (toujours cette peur d’être rejetée) et j’essaye de me faire plaisir.

  

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Finalement j’ai l’impression de juste vouloir vivre. Mon éveil à la musique, à la littérature et à l’amour charnel mais aussi sentimental me donne l’illusion d’exister, de vivre, un peu comme ce papillon que j’ai choisi pour symbole. Chenille avec mes grands parents, chrysalide avec mon ex compagnon, me voici papillon prête à goûter la vie. J’ai envie de voir, découvrir, aimer ou détester des lieux, des gens, la nature. J’ai envie aussi de goûter aux plaisirs de la vie, de faire vivre mes sens.
Oui c’est cela, d’être sensuelle… de Vivre !

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