Page d'archive 3

interruption estivale.

Juste un petit mot pour informer mes éventuels lecteurs qu’étant en vacances à midi aujourd’hui, j’aurais probablement peu de temps pour écrire ici. En effet, je le fais du travail, pour éviter que T ne surprenne cette activité hautement répréhensible Innocent !
Et je pars dans le Nord une quinzaine de jours, alors je n’aurais pas de connexion internet.
Mais je vous raconterai tout (ou presque) à mon retour !

Bonnes vacances à tous et merci de vos passages et de vos commentaires, cela m’aide souvent  à faire la part des choses.

A bientôt, après le 15 août…

PS: ceux qui ont déjà posté des commentaires peuvent continuer à le faire sans que j’aie besoin de les modérer (s’ils utilisent le même pseudo et la même adresse mail), les autres devront attendre mon retour pour que je les publie. Désolée de cet inconvéniant…

vacances

Je suis en vacances à la fin de la semaine et mon analyste aussi ! Sauf que lui ne reprend que le 30 août ! Mais curieusement cela ne m’angoisse pas, ni ne m’ennuie…
Parfois je me demande si je suis vraiment en analyse parce que je ne vois pas quel lien transférentiel nous unit…
Alors je vais à ces séances, souvent en me demandant ce que je vais bien pouvoir dire… expression parlante finalement. Que puis-je dire ? Tout ! Et chaque fois je trouve un fil à tirer. Cela peut partir d’un événement de la semaine ou parfois d’un rêve un peu marquant.
D’ailleurs analyser un rêve avec son analyste n’a rien à voir avec l’analyse qu’on peut en faire en lisant des bouquins « spécialisés ». Bien sur cela donne quelques pistes ,par exemple je n’aurais peut-être pas compris que rêver d’une maison c’est rêver de soi, ou que la manière dont on conduit sa voiture en rêve peut donner une idée de la façon dont on conduit sa vie… Mais l’analyse du rêve surtout c’est l’association qu’on fait avec d’autres choses: des souvenirs, des idées, des pensées… et parfois on en oublie le rêve pour exprimer des choses jusqu’alors insoupçonnées…
Chaque fois  je ressors de séance et étonnée de ce que j’ai pu dire. « Pu » dans le sens d’avoir trouvé à dire mais aussi de m’être autorisée à et de l’avoir fait sans avoir peur d’être jugée…
Alors je reviens, même si parfois j’ai envie de sécher la séance !

Amitié…?

Ce week-end m’a un peu déçue, ou plutôt une amie, ce qui a eu quelques répercussions sur mon week-end.
J’avais envie de sortir samedi, de voir du monde, de m’amuser. Alors vendredi j’ai appelé cette amie pour lui dire que j’étais partante pour une activité. Elle me répond alors qu’elle ne peut sortir parce qu’elle garde sa petite fille, mais que je peux aller la voir. Cela m’emballait assez peu et j’avais fini par décider d’aller plutôt à Montluçon faire les soldes (et m’acheter une bague, j’en rêve en ce moment) puis, selon l’heure, rejoindre mon chéri à son concours… d’autant qu’une copine devait y être. Mais mon amie m’appelle samedi matin pour me dire que ça va pas, qu’elle a pas le moral, qu’elle est en pleine rupture avec son ami. Alors je me dis que je ne peux la laisser seule dans cet état et lui propose donc d’aller la voir dans l’après midi. Bien sur celà ne correspondait guère à mon besoin de voir du monde et de dépenser mon argent futilement, mais n’aimant pas laisser une amie dans la douleur, j’ai pris sur moi et suis restée jusqu’à 19 h, heure à laquelle elle m’a dit « je vais appeler « machine » pour aller me balader avec elle » . Je suis alors rentrée mais j’avais vraiment un sentiment de frustration, et je dois dire que l’idée de l’avoir réconfortée  ne me soulageait même pas… parce que je savais dans le fond que c’était du pipeau, qu’elle retomberait dans ses bras, mais je ne juge pas cela, une rupture est souvent très difficile.
Par contre je me suis rendue compte d’une chose, c’est qu’elle pense à moi uniquement dans ces cas là, quand elle a besoin de parler ou pour certaines activités pour lesquelles elle est seule. Ainsi elle est sortie à plusieurs reprises avec ses autres amies sans me demander de me joindre à elles, alors qu’avant elle me le proposait. Est-ce parce que je suis en couple ? Je ne crois pas. Elle m’a expliqué avoir rejoint ce nouveau groupe par l’intermédiaire d’une de ses amies que je connais et comme elle s’y sent comme une pièce rapportée, n’ose pas me proposer. Ah bon, pourquoi ? Sur le moment je ne l’ai pas trop mal pris, me disant que je ne suis plus seule… mais quand même ! Et là hier je l’appelle pour avoir de ses nouvelles, elle dînait avec son ami (avec qui elle rompait samedi) et elle m’apprend qu’elle va voir le feu d’artifice ce soir avec une de ses amies avec qui je m’entends très bien. Elle ne me propose pas  d’y aller avec elles alors que T pourrait très bien travailler à cette heure là ou que je pourrais en avoir envie et pas T. Par contre quand je l’informe que T et moi avons aussi l’intention de nous y rendre elle me propose enfin de nous joindre à elles. Sur le coup je lui ai dit oui. Mais en y repensant je la trouve quand même très égoïste de ne me proposer que des sorties où elle est seule, alors je n’irai pas la rejoindre et la prochaine fois je maintiendrais mon programme initial, je ne serai plus la cinquième roue du carrosse.

Fusion

L’angoisse a passé finalement, comme toujours et c’est tant mieux. La tablette de chocolat et mes ongles y sont passés mais bon, pas grave !
L’ambiance au travail est terrible, le Maire étant désormais minoritaire et la liste adverse faisant tout pour obtenir sa démission. Et le secrétariat se trouve pris entre deux feux : la loyauté envers son employeur et la neutralité envers l’opposition. Pas facile à tenir comme position ! En ce qui me concerne, si le Maire démissionne, il y a peu de chances que je garde ce contrat complémentaire à l’agence postale, trop de « copains et de copines » convoitaient ce poste. Tant pis, c’est la vie et de toute façon j’ai toujours su rebondir jusqu’à maintenant.
Sinon hier j’ai discuté avec mon amie de ma relation avec T. Et je me suis rendue compte que je reproduisais ce que j’avais déjà fait avec mon ex. Nous avions une relation fusionnelle dans laquelle j’avais fini par étouffer, notamment parce qu’il ne voulait plus rien faire et que moi je m’ ennuyais. Là, les choses sont un peu différentes avec T, mais pas tant que ça ! Je ne peux pas dire qu’il ne veut rien faire, mais cela tourne quand même beaucoup autour de son sport, et moi je le suis pour être avec lui…mais je m’ennuie ! J’ai  besoin de cette fusion mais en même temps elle entrave mon épanouissement personnel !
Ce n’est pas rien pour moi d’avoir pris conscience de celà ! Je vais donc poursuivre dans l’idée de faire des activités qui m’épanouissent, éventuellement sans lui, et je nai plus qu’à analyser avec mon psy pourquoi j’ai ce besoin de fusion…

angoisse

Je me sens angoissée aujourd’hui, et je ne sais pas pourquoi. Peut-être un mélange d’attente, de ras le bol de fatigue. Je n’ai qu’une envie: aller me coucher et ne penser à rien.

C’est vraiment une année bizarre où j’ai rarement pu faire de projets étant toujours en attente de quelque chose: mon opération, l’installation de T, un nouveau travail… Là encore le poste pour lequel j’ai candidaté est à pourvoir le 1er août, en plein pendant mes vacances. Je me faisais une joie d’organiser notre escapade Lilloise, contacter la famille, les amis. Et je me retrouve une fois de plus dans l’incertitude. Les candidatures étant reçues jusqu’au 23 juillet, il restera alors moins d’une semaine pour m’organiser. Et ce qui m’angoisse aussi c’est que mon contrat ici se termine le 31 juillet et qu’il me faudrait dire si je continue ou non…

Quand je parle de ça à T il me répond de ne pas m’en faire, qu’il y a plus grave que ça. Oui mais j’en ai besoin de ces vacances, je n’en ai pas pris depuis décembre, et l’incertitude face au travail me mine. J’arrive déjà à peine à joindre les deux bouts, lui n’en parlons pas, alors si je perds la moitié de mon salaire…Hier j’évoquais en séance cette sensation d’insécurité que je ressens en ce moment, notamment dans mes rêves. Je commence à comprendre d’où elle provient.

Labyrinthe

 imagelab300x200.jpg Samedi je suis allée m’égarer dans un labyrinthe »géant »  : « le plus grand labyrinthe végétal permanent du monde ». J’étais avec T. et je dois bien avouer qu’au bout d’à peine 15 minutes je me posais des questions sur ce nouveau défi. Ben oui aller dans ce genre d’attraction en sachant que je vais devoir marcher au minimun une heure et demie, quand on sait mes problèmes de cheville…
Finalement j’y suis parvenue. Des jeux nous aident dans la progression, et finalement nous ne nous sommes quasiment pas trompés ! Ensuite il y avait des jeux d’adresse, et franchement j’ai été nulle, sauf pour deux d’entre eux, ceux là même où T était mauvais !  Nous nous sommes biens amusés mais j’étais vannée en rentrant (1 heure et demie de marche plus une heure de jeux…).
Souvent je fais ce genre de choses pour me faire plaisir mais aussi pour me prouver que je peux le faire. Mais cette fois je me suis rendue compte qu’une autre raison me poussait : montre
r à T. que je ne suis pas aussi impotente que ça, que je peux m’amuser aussi en pratiquant des activités physiques.
Tant de fois j’ai été « l’excuse  » des autres pour ne pas faire ce qu’ils ne voulaient pas… (on va pas aller là, papillon ne pourra pas…) que je veux aussi prouver qu’ils ont tort de décider pour moi et de me prendre pour excuse…

 

labyrinthemontgueretarticle2.jpg

 

travail…sur soi !

Je me sentais angoissée depuis jeudi, date à laquelle j’ai décidé de postuler pour l’autre emploi. Alors ça m’est venu naturellement en séance hier. Evoquer cette angoisse et les raisons objectives puis les raisons plus subjectives. Eh oui j’ai commencé par ce problème puis j’ai terminé ma séance en évoquant la mort de mes parents et surtout sur ce que je crois que ma grand’mère pense de tout cela… C’est curieux en une demie heure de passer du travail au surpoids pour en finir avec ça…
Et cela m’a soulagé, un peu. Aujourd’hui je ressens surtout de la gène à aller travailler avec ma collègue. Je sais qu’elle va remettre ça sur le tapis… On a aussi évoqué sa façon de me destabiliser… Je le sais, je la connais, mais j’en souffre quand même !

Ah ! comme j’aimerai être déjà au 1er août..!

candidature…

Je viens d’écrire une lettre de motivation pour un autre emploi. Il s’agit d’un emploi administratif dans la commune dans laquelle je vis et c’est ma principale motivation (en plus d’être à temps complet). Et comme toujours la perspective de changer m’angoisse.
Au départ j’avais bien vu l’annonce, mais comme ils recrutent à un grade inférieur je n’avais pas donné suite. Puis une amie m’a appelé à ce sujet et m’a conseillé de tenter quand même, puisque le poste n’est pas réellement créé, ils pourraient éventuellement le créer pour moi ! Alors je tente mais j’ai encore mauvaise conscience. Cette fois je l’ai tout de suite annoncé à ma chef/collègue, car je déteste être dans le secret. Elle a tout de suite trouvé des arguments pour m’en dissuader et du coup j’en ai très mal dormi… Pourtant cela fait quelques temps qu’elle laisse planer le doute quant à mon poste au sein de cette collectivité. L’école du village risquant de fermer (tout au moins une classe) le travail de mairie va s’en ressentir et les élus ne trouveront peut-être plus justifié d’employer deux personnes (enfin, une et demi) au secrétariat. Ils risquent donc de supprimer mon poste et je risque alors de me retrouver au chômage (disponibilité sans solde) ! Qui a dit que dans la fonction publique on avait la sécurité de l’emploi… Alors tout concours à me faire tenter ailleurs…

Ah! Si seulement ça pouvait marcher cette fois ! Mais je doute.

espoir … déçu.

Eh oui tout est dans le titre ! Finalement je ne suis pas enceinte.
Je suis un peu triste, mais ça va quand même. Après tout ça ne fait pas si longtemps que j’ai arrêté la pillule.
Une fois de plus T a été plus mesuré que moi. Je lui avais fait part de ce retard samedi dans l’après midi et il m’avait répondu de ne pas m’emballer, que si ce n’était pas cela je serais déçue… Il avait raison.
J’ai pu dire tout cela en séance hier. En plus j’ai eu la mauvaise idée de me peser, chose que je n’avais pas faite depuis longtemps, et là j’ai pu constater les dégâts. C’est bizarre de l’avoir fait hier, un peu comme si je me punissais. Enfin c’est ainsi que je l’analysais  mais  je me suis aussi rendue compte hier soir que c’est aussi l’illusion de pouvoir au moins contrôler cela qui m’a poussée à le faire… Enfin c’est encore un peu embrouillé dans mon esprit.
Alors que je n’avais pas envie d’aller à cette séance, j’ai commencé par le lui dire puis de fil en aiguille j’ai beaucoup parlé, exprimé des choses remontant à l’enfance, d’autres  blessures, d’autres déceptions. Bizarrement je n’en suis pas spécialement ressortie soulagée comme d’habitude, mais plutôt en colère. Une colère froide, silencieuse mais bien là… et pour une fois, pas tournée contre moi.

espoir

Je suis toute fébrile aujourd’hui car je me demande si … je ne suis pas enceinte !
Lorsque le chirurgien  m’avait proposé de bloquer la cheville et que mon kiné m’avait conseillé d’attendre avant de subir ce genre d’intervention, j’ai revu mes priorités. Bien sur je souffre parfois, mais j’ai quand même des moments plus tranquilles alors il n’y a pas véritablement d’urgence.
J’envisageais donc d’être opérée avant puis de faire un enfant ensuite, mais cette douche froide et le fait d’approcher les 40 ans (date fatidique s’il en est pour une femme) m’a fait revoir ces priorités différemment. D’autant qu’en en discutant avec T, il avait répondu à ma peur de ne pas pouvoir assumer les enfants en cas d’opération par l’assurance qu’on trouverait bien une solution (belle maman, sa soeur et ma grand’mère…). Alors j’ai arrêté la pillule il y a un peu plus de deux mois. Et là j’ai du retard !Bon un seul jour quoique… mon cycle est normalement de 27 jours, j’ai été jusqu’à 29 une fois, mais jamais jusqu’à 31 jours ! Pourtant toute la semaine j’ai cru que ça allait venir- mal aux seins, mal au ventre, légère déprime lundi- mais en regardant sur le net je constate qu’il peut aussi s’agir des premiers signes d’une grossesse. Plus l’envie d’uriner plus fréquente, ça me réveille même au petit matin, alors qu’avant je pouvais passer la nuit sans me réveiller… par contre pas de nausées (à part mardi matin, mais probablement parce que j’avais trop mangé la veille…).

Ah là là ! Quand je pense que la perspective d’avoir un enfant m’angoissait… Maintenant c’est la perspective de ne pas en avoir !
Ce qui est certain c’est que c’est T qui me donne confiance, confiance en lui, confiance en moi, confiance en la vie. Si ce n’est pas pour cette fois je serais déçue, mais je sais qu’on y arrivera, on s’aime tellement !

 » parce que c’est toi j’voudrais un jour un enfant, et non pas parce que c’est le moment » … Axelle RED

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