Page d'archive 7

imposteur

Je suis revenue en séance sur ma place dans ma famille. Pour résumer grossièrement : élevée dès l’âge de deux ans et demi par mes gands parents suite au décès de mes parents. Très vite ils sont devenus papa et maman, et Pascal mon oncle est devenu mon frère… 
Je connaissais très bien mon histoire, aucune cachoterie, aucun secret, et pourtant cela a quelque peu brouillé mes idées au point (je crois) d’avoir developpé un sentiment d’imposture. Ainsi je ne me sens nulle part à ma place, je ne pense pas mériter le bien qui m’arrive (ni le mal) et je crois toujours que je vais être démasquée…
Pourquoi T m’aime-t-il alors que je n’ai rien pour moi ? Pourquoi suis-je appréciée par mes amis alors que je n’ai aucun intéret ? Pourquoi ais-je ce travail alors que des personnes plus méritantes galèrent ???? Ce n’est qu’un florilège des interrogations négatives qui m’habitent.
Prendre conscience de cela est une chose, savoir modifier son point de vue sur soi par rapport à ça en est une autre … mais j’y travaille ;-)

Franchement pas très bavard le papillon en ce moment. Pourtant les choses continuent à changer, je n’ose dire évoluer…

T. a obtenu sa mutation et il commence lundi… C’était donc hier soir mon dernier jour de célibataire, même si j’aurais bien d’autres soirées seules puisqu’il  » fait  les 3 X 8″ et qu’il commence, dès  lundi, sa journée à 21 heures ! Mais cela sera différent.
Lundi je consulte également un chirurgien qui me dira si ma cheville est opérable et surtout s’il accepte de le faire. Cela m’angoisse un peu, mais pas tant que les suites postopératoires. Je m’imagine déjà enfermée en plein été chez moi ou à l’hôpital à ne pas pouvoir me débrouiller seule, à devoir demander pour tout, sans oublier ce besoin de me laver les cheveux tous les jours qui me semble impossible à satisfaire dans ces conditions. Je sais, ça peut paraître idiot, mais je ne supporte pas d’avoir les cheveux gras car je me sens salle et je passe donc difficilement deux jours sans les laver…mais là, sans accès à la douche, comment faire ? et si je suis hospitalisée je serai tributaire du bon vouloir des aides soignants qui n’ont pas toujours le temps ou l’envie de le faire. C’est un sentiment terrible de se sentir impuissant, ne pas pouvoir faire selon sa volonté et des choses très simples de la vie courante. C’est sans doute ce qui m’angoisse dans la vieillesse. Je sais que je n’aurai pas la chance d’être une vieille bien valide, je serai une vieille dépendante des autres et chaque fois que je suis diminuée physiquement cela me rappelle cette fin inéluctable. Pas très gai tout cela !

Je tente néanmoins de ne pas trop y penser, de savourer plutôt les bonnes nouvelles avec T. Mais mes rêves sont là pour que je n’oublie pas complêtement.

 

des nouvelles

Un peu paresseuse et donc silencieuse en ce moment, je me laisse vivre.
Il se passe pourtant des choses dans ma vie, avec une impression de rapidité, voire d’urgence.
Mon amour tout neuf a demandé et quasi obtenu sa mutation près de chez moi et devrait donc emmenager bientôt. Je suis à la fois heureuse et apeurée que cela vienne si vite. Si peu de temps pour se connaître, mais il dit qu’à nos âges il n’est plus temps d’attendre ! Ce qui m’étonnes le plus, c’est qu’il puisse tout quitter pour moi, même si ce tout ne se trouve qu’à une heure de route. Il quitte ses amis, sa famille, ses habitudes et change d’environnement professionnel. Je n’aurais sans doute pas été capable de faire de même, si vite. Trop d’angoisses … Par contre je doute peu, contrairement à mes habitudes. Je pense qu’il est nature, franc et sincère. Il est toujours le même lorsque je le vois avec les siens. Alors j’essaie d’y croire…de croire que moi aussi j’ai enfin droit au bonheur. En tout cas je tente de m’en donner les moyens.

Mon analyse continue, même si je ne sais pas trop où je vais. Je ressens moins d’urgence à la suivre, et pourtant j’ai toujours des choses à dire, souvent autour des mêmes thèmes. Je m’interroge sur la suite, surtout lorsque je serais opérée de la cheville, avec un arrêt et une immobilisation totale d’un mois et demi sans possibilité pour moi de « béquiller » et donc de me déplacer. Pour l’instant ce sont plutôt ces conditions postopératoires qui m’angoissent, et pas vraiment le fait de suspendre mon analyse… de là  à en profiter pour stopper .. il n’y a qu’un pas que ma résistance risque de franchir allègrement !

Je tiens à remercier ceux qui me lisent régulièrement et je suis désolée de n’être pas plus assidue en ce moment, mais j’ai finalement peu de temps en ce moment à consacrer à internet et à ce blog… Mais cela va changer !

Questionnaire de Proust (piqué chez Chreugnegneu)

Voici le « fameux » questionnaire de Proust… C’est marant d’y répondre bien qu’il mériterait d’être remis au goût du jour avec par exemple mon réalisateur ou mon film, ou mon auteur compositeur interprète préféré …

* les réponses de Proust
* les miennes.

 

Le principal trait de mon caractère : 
*La gentillesse parait-il…
*(Le besoin d’être aimé et, pour préciser, le besoin d’être caressé et gâté bien plus que le besoin d’être admiré.)

 La qualité que je préfère chez un homme :
qu’il soit attentionné
(Des charmes féminins.)

La qualité que je préfère chez une femme :
La douceur et la compréhension

(Des vertus d’homme et la franchise dans la camaraderie.)
Ce que j’apprécie le plus chez mes amis:
Qu’ils soient présents
(D’être tendre pour moi, si leur personne est assez exquise pour donner un grand prix à leur tendresse).

Mon principal défaut :
Mon manque de confiance en moi (mais j’y travaille !) et dans la même optique, la mésestime de moi même.
(Ne pas savoir, ne pas pouvoir « vouloir ».)

Mon occupation préférée :
Lire ou aimer (moi aussi) …
(Aimer.)

Mon rêve de bonheur :
Vivre avec un homme que je pourrais aimer… je suis peut-être sur la bonne voie !
(J’ai peur qu’il ne soit pas assez élevé, je n’ose pas le dire, j’ai peur de le détruire en le disant.)

Quel serait mon plus grand malheur ? :
Perdre cet amour
(Ne pas avoir connu ma mère ni ma grand-mère)

Ce que je voudrais être :
Belle et intelligente (ben oui, y’a du boulot )
(Moi, comme les gens que j’admire me voudraient)

Le pays où je désirerais vivre :
L’Italie pour la culture, le Portugal pour la gentillesse de ses habitants, l’Afrique pour le dépaysement.
(Celui où certaines choses que je voudrais se réaliseraient comme par un enchantement et où les tendresses seraient toujours partagées)

La couleur que je préfère :
le rose ou le violet
(La beauté n’est pas dans les couleurs, mais dans leur harmonie.)

La fleur que j’aime :
Celle que l’on m’offre (réponse de Chreugnegneu, mais qui me va bien aussi Clin doeil!)
(La sienne- et après, toutes)

L’oiseau que je préfère:
L’hirondelle aussi quand elle gazouille, et la mésange bleue.
(L’hirondelle.)

Mes auteurs favoris en prose :
Je n’en ai pas, j’aime découvrir et quand j’aime un auteur, j’essaie de lire différents livres qu’il a écrit pour m’imprégner de son univers.
(Anatole France et Pierre Loti)

Mes poètes préférés :
Jacques Prévert, Aragon…
Léo Ferré
(Baudelaire et Alfred de Vigny)

Mes héros dans la fiction
Ulysse, 
( Hamlet)

Mes héroïnes favorites dans la fiction :
Jeanne dans Une vie de Maupassant.
(Bérénice)

Mes compositeurs préférés :
Beethoven,Chopin, Mozart, Samuel Barber, même si je ne suis pas très calée en musique classique !
(Beethoven, Wagner, Schumann)

Mes peintres favoris :
Ma culture en peinture est des plus pauvres ! De Vinci, Monnet.
(Leonard de Vinci, Rembrandt)

Mes héros dans la vie réelle :
? Je cherche, mais je vais trouver ! lol !
(M. Darlu, M.Boutroux )

Mes héroïnes dans l’histoire :
Marie Curie,
Rosa Luxembourg (pour son idéalisme), Simone Veil,
(Cleopatre)

Mes noms favoris :
Amour, mon coeur
(je n’en ai qu’un à la fois)

Ce que je déteste par-dessus tout :
La méchanceté (gratuite ou non, d’ailleurs !)
( ce qu’il y a de mal en moi)

Personnages historiques que je méprise le plus :
Hitler
(je ne suis pas assez instruit)

Le fait militaire que j’admire le plus :
..? Le courage, s’il n’est pas aveugle. 
(mon volontariat)

Le don de la nature que je voudrais avoir :
J’aurais aimé être artiste (peintre ou poète) non pour la gloire mais pour savoir exprimer joliment.
(la volonté et des séductions)

Comment j’aimerai mourir :
En m’endormant doucement, ou subitement. Mais dans les deux cas, sans m’en rendre compte !
( meilleur et aimé)

Etat présent de mon esprit :
amoureuse !
(L’ennui d’avoir pensé à moi pour répondre à toutes ces questions )

Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence :
La faiblesse, les fautes d’orthographe !
(celles que je comprends)

Ma devise :
J’ai fait de mon mieux
(j’aurai trop peur qu’elle ne me porte malheur)

Changer … un jour ?

Semaine un peu difficile, nerveusement, qui se termine (enfin, presque).

Seule depuis lundi midi, je me prends la tête avec des broutilles dont je ne veux même pas lui parler tellement elles sont idiotes ! Je ne sais ce qui se rejouait là : la petie fille gâtée ou la petite fille frustrée ou un peu des deux à la fois… De quoi encore alimenter ma prochaine séance, si encore j’y pense à ce moment là et que j’arrive à verbaliser sans trop de honte.
L’angoisse fut très forte mardi soir au point d’être obligée de reprendre quelque chose pour me calmer. Et là, la nourriture ne m’a été d’aucun secours ! Un symptôme s’en va, un autre prend sa place !

Une autre chose m’a surprise sur la perception que j’ai de moi même. Mercredi T me dit que sa mère est heureuse pour lui qu’on soit ensemble et que ça se passe si bien entre nous… Et moi de m’étonner qu’elle puisse me trouver assez bien pour son fils ! Pourtant T n’a rien d’un Brad Pitt (même si maintenant je craque littéralement pour lui et que, oui, je le trouve beau) alors pourquoi douter tant de moi ?
J’ai enfin réalisé qu’on pouvait me considérer comme étant quelqu’un de bien ! Hé oui, je suis quelqu’un d’apprécié !
Ahurie par cette « révélation » j’en ai discuté avec mon amie, qui s’étonnait de mon manque de confiance en moi … Je donne si bien le change !
Encore quelque chose à creuser ….    

      

Coucher de soleil à Malo les bains

Nouvelle année…nouvelle vie ?

L’année 2009 s’est bien terminée pour moi. Un an après avoir quitté R, me voilà de nouveau en couple et enfin heureuse. Quand je repense à cette peur que j’avais de « finir » seule, et de ne pas arriver à vivre ainsi ! Que de chemins parcourus !

T est rentré chez lui hier. Je dois avouer que ces 15 jours passés avec lui  ont été 15 jours de bonheur, avec pas grand chose pour le ternir, si ce ne sont mes angoisses récurrentes… Mais au moins puis-je en parler avec mon psy et ne pas ennuyer T avec tout cela.

L’année 2010 commence aussi bien. Je me sens bien avec lui. Sa famille est géniale, ses amis sympatiques. Pour la première fois depuis longtemps je me suis sentie à l’aise, sans avoir besoin de me forcer à… Peut-être est-ce l’authenticité dont mon psy docteur me parlait : « être plus authentique ». Mais quand on se sent bien, c’est facile.

Bonne année à tous ceux qui me lisent, amis fidèles ou simples passants.

Le sari vert – Ananda DEVI

Un vieux médecin à l’agonie , le docteur Bissam, revient chez sa fille pour mourir en paix. Sa petite fille aussi est là, mais pas de paix pour cet homme dont la vie n’a été que haine pour les femmes en général et pour la sienne en particulier.
Sa fille et sa petite fille n’ont qu’un but: lui faire avouer son crime, c’est à dire avoir tué sa femme à force de brutalité, d’humiliation, de haine et de violence.
On entre dans la tête de cet homme ivre de violence et de haine pour les femmes, dont furent victimes sa femme mais aussi sa fille, humiliée, bafouée, rabaissée et dont la vie a été piétinée, méprisée par le « docktor dieu ».
Ananda Devi parvient à décrire cette violence « ordinaire » dont les femmes sont encore trop souvent victimes. On entre dans la tête et la folie de cet homme bien sous tout rapports et qui s’avère être un despote dans sa famille.
C’est parfois éprouvant à lire et on y reste pas indifférent et comme bien souvent lorsque je lis de tels romans, je me demande comment on peut à ce point créer un tel personnage, terrifiant parce qu’on se dit que cela existe, malheureusement.

Angoisses du matin …chagrin !

Le titre peut faire sourire, mais c’est vrai que j’angoisse en ce moment et j’arrive pas trop à rationaliser.

Réveil tous les jours bien avant l’heure, et même plusieurs fois dans la nuit et ce matin, le bouquet : réveil à 4h30 soit 4h30 de sommeil, moi qui ai besoin de mes 8 heures je ne vais pas être très fraîche pour la Saint Sylvestre !

Des tas de choses m’angoissent, toutes liées à mon handicap et à mon compagnon. Encore un exemple hier soir, alors que je peinais à me relever du canapé :
Lui: « 
 tu as mal au dos ma chérie ? »
Moi : « oui » … sauf qu’en réalité non, c’est juste que je peine toujours à m’en relever, surtout le soir quand je fatigue… Alors pourquoi mentir bêtement ? Parce que j’ai peur qu’il se rende enfin compte …
Pareil pour les trottoirs… je crois qu’il s’imagine qu’une fois opérée de la cheville je vais courir comme un lièvre, alors qu’au mieux je pourrais marcher plus longtemps sans avoir mal, mais que ces P… de marches me poseront toujours problème ! Comment aborder cela avec lui ? Je ne sais pas. Pas trop envie de gacher tout cela avec mes angoisses et surtout peur viscérale qu’il prenne les jambes à son cou et ne revienne plus jamais !


Le pire est que ma vie avec lui risque d’être une suite d’angoisse :est-ce que je pourrai être enceinte ? Vais-je supporter physiquement la maternité ? Vais-je être capable de m’occuper d’un bébé ? Vais-je pouvois courir après lui quand cela sera nécessaire ? Ne va-t-il pas avoir honte de moi à l’école ..?

Je commence à saisir la tranquilité (voire le confort) d’esprit que m’apportait la vie avec mon ex qui me connaissait si bien (physiquement) et qui ne souhaitait aucun changement dans notre vie …  Mais j’angoissais aussi avec lui, et pour d’autres raisons.

Démons

Deux notes le même jour … que se passe-t-il ?

Je n’avais pas envie de mettre ce qui suit dans la note précédante, qui était plutôt positive… Alors que me reprennent mes vieux démons !
Ceux ci s’appellent Dévalorisation et Haine de soi et je ne sais comment les faire taire. Depuis que je connais T, je vais plutôt mieux de ce coté là. Il me dit assez souvent à quel ponit il m’aime, à quel point il me trouve belle, à quel point je lui plais. Et je dois dire que ses paroles ont été comme une douce berceuse… mes angoisses perdant leur force. Mais depuis hier cela me reprend. Un seul regard dans un mirroir suffit à me faire douter, à me détester. Détester ce corps gros et difforme … Si je pouvais n’être qu’un visage ! Et pourtant ce corps vit et me procure du plaisir, mais je voudrais vivre sans avoir à le voir ! Le fossé entre l’image que j’ai de moi et la réalité que je perçois étant trop profond. Cela m’a profondément angoissée hier, alors que j’étais dans les bras de T. Et il ne pouvait rien pour moi et j’ai senti son désarroi de ne pouvoir m’aider …

J’en ai pas fini avec ma psychanalyse … J’en ai pas fini avec moi même.


Est-ce que j’atteindrai un jour la sérénité ?

impressions diverses.

Retour de vacances où je n’ai pas eu une minute seule, mis à part ce vendredi de congé forcé…

Et pourtant j’en ai à dire…

Tout d’abord j’ai enfin pu joindre mon  amie d’enfance et lui parler de T. Et là elle m’a « pourri » mon amour tout neuf ! Célibataire endurcie, handicapée elle aussi, elle a projeté ses doutes et ses angoisses sur mon histoire. Sur le coup je lui en ai presque voulu, même si je sais qu’au fond, elle ne cherche qu’à me mettre en garde. En même temps je n’ai plus 15 ans et je n’ai plus besoin qu’on me couve ainsi. Mais ses interrogations m’ont fait prendre conscience d’une chose : aujourd’hui je suis plus forte parce que je sais que si ça ne marche pas avec T, j’ai les ressources nécessaires pour rompre et vivre seule, même si c’est très dur pour moi. Je sais que je peux m’en sortir physiquement, et que j’ai des amis et de la famille pour faire face.
Par contre, elle a souligné une certaine contradiction chez moi dans ce refus d’avoir un enfant s’il devait être handicapé… en effet, outre le fait que cela revient à renier ce que je suis et mon « droit » à vivre, je n’ai aucune preuve que même sans ce risque je ne mettrai pas au monde un enfant porteur d’une autre maladie ou d’un autre handicap, pas forcément de mon fait d’ailleurs …
Alors j’en ai « discuté » avec mon psy lundi or c’est un sujet qu’il connaît bien. Il a fait des conférences sur le sujet de l’enfance handicapée et de la place de ces enfants dans la société. J’ai été agréablement surprise. Et il m’a expliqué que le handicap est d’abord perçu par les autres et pas par l’enfant lui même, son handicap étant pour lui « sa » norme. Et que c’est l’amour de ses parents, l’envie de lui donner naissance qui lui donne alors les armes pour combattre le regard des autres… Cela me parle vraiment car je me reconnais bien dans ces termes. Cela dit, avoir un enfant handicapé « par hasard » n’a pas la même portée que de l’avoir sciemment, sachant le risque qu’il encourt et les difficulés qu’il va  rencontrer…

Puis mercredi visite chez le rhumathologue, au sujet de ma cheville et de la transmission éventuelle de mon handicap. Par grand chose n’en est ressorti sauf qu’il est quasiment certain que ma forme de handicap ne se transmet pas ! Il reste néanmoins prudent et conseille le test génétique mais cela me redonne grand espoir..!

 

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