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« Les Autres » d’Alice FERNEY

Les Autres - Alice FERNEY   Il y a bien longtemps que je n’ai partagé avec vous mes lectures, non que je ne lise plus, mais plutôt j’ai beaucoup de mal à terminer les romans que je commence. Voici un des romans entamés mais abandonné à la troisième partie: « Les autres » d’Alice FERNEY.

Le résumé :
Théo fête ce soir ses vingt ans, et rien ne devrait troubler ce moment de convivialité et de réjouissances. Rien sinon le jeu de société qu’il reçoit en cadeau, « Personnages et Caractère » qui se propose de dévoiler à chacun la façon dont les autres le perçoivent, et donc de remettre en cause l’idée qu’il se faisait à la fois de lui-même et de la force des sentiments réciproques l’attachant à ses proches. Au fil de la partie, le jeu devient le révélateur de secrets de famille jusqu’ici soigneusement occultés par la honte, la déception ou la souffrance et nul ne sortira indemne de cette soirée. L’occasion d’évoquer les liens de la fratrie, de l’amitié ou de l’amour naissant.

Ce livre se présente en trois parties, la première étant une succession de courts chapitres qui nous plonge dans la pensée de chacun à l’instant T, la seconde reprenant le fil de ce qui se passe mais au travers des mots, la troisième les mots rapportés. C’est assez original mais aussi déroutant au début.
J’ai bien aimé ce début où l’on est au coeur de ce que pense chacun à propos des autres et de soi, et aussi la seconde partie où la forme narrative plus accadémique nous plonge dans l’action en connaissant déjà les ressorts psychologiques des personnages. Par contre la lecture de la troisième partie m’a semblée un peu longue puisqu’on reprend là encore le même fil mais sous un nouvel angle.
Je dirais néanmoins qu’il est intéressant de le lire parce que la narration est originale.

Désamour ?

7humfhoc.gifJe vais mal depuis hier. J’ai un peu de mal à saisir pourquoi.
Je me sens comme si j’étais dégrisée. Dégrisée de cet amour que je ressentais pour T. Eh oui j’écris bien « ressentais » ! Qu’est-ce qui a basculé ? Je ne sais pas et ça me fait peur. J’ai l’impression qu’un tas de détails a fini par me faire basculer. Se peut-il que ce soit dèjà l’usure du couple ? Je n’ai plus le coeur qui bat quand je sais que je vais le voir, je ne vibrais déjà plus hier.

Je crois que je suis trop exclusive. J’aurais aimé être toujours avec lui et j’organisais au mieux mon emploi du temps en ce sens, n’hésitant pas à annuler sorties ou activités pour le voir. Ainsi exit la chorale deux mardis de suite parce qu’avec ses horaires je ne l’aurais quasiment pas vu. De même j’évite les sorties avec mes amies quand je sais qu’il est libre. Je sais, il ne m’a rien demandé. Mais pour moi ce qui compte plus que tout c’est de le voir, être avec lui.
Or je me rends compte que ça n’est pas pareil pour lui. Un exemple : mercredi je travaillais tard (réunion de Conseil Municipal) je lui avais donc dit que je risquais de ne pas rentrer avant 20h15 voire plus tard… Or cette semaine comme il est du matin, il commence à 5h du mat et termine à 13h. Il se couche don
c vers 21 h et fait une sieste dans l’après midi. Or mercredi pas d e sieste, il a préféré aller voir son pote alors qu’ils se voient ce week-end et est rentré à 19h ! Du coup à mon retour à 20h30 (et encore je suis partie un peu avant la fin) il était crevé et est parti se coucher comme d’hab à 21 h alors qu’il m’avait dit qu’il ferait une sieste pour qu’on puisse se voir ! On s’est donc vus 30 mn !
Beaucoup de choses se passent ainsi. Ses concours de boules le WE, sans jamais rien lâcher de mon coté. Le 7 mars j’ai un repas avec la chorale, j’espèrais qu’il m’accompagne, mais non, il a un concours. J’ai songé aller avec lui pour être avec lui, mais finalement j’irai à la chorale. Je suis déçue.
Le pire étant que j’essaye de ne rien dire parce qu’il m’avait prévenue qu’il y avait les concours, mais je pensais quand même pas qu’on passait après…
Tout ceci me déçoit, et la déception tue…

C’est notre anniversaire aujourd’hui… quatre mois… Je l’aime  finalement, mais tout ceci me rappelle tellement mon ancien couple !

Questionnaire de Proust (piqué chez Chreugnegneu)

Voici le « fameux » questionnaire de Proust… C’est marant d’y répondre bien qu’il mériterait d’être remis au goût du jour avec par exemple mon réalisateur ou mon film, ou mon auteur compositeur interprète préféré …

* les réponses de Proust
* les miennes.

 

Le principal trait de mon caractère : 
*La gentillesse parait-il…
*(Le besoin d’être aimé et, pour préciser, le besoin d’être caressé et gâté bien plus que le besoin d’être admiré.)

 La qualité que je préfère chez un homme :
qu’il soit attentionné
(Des charmes féminins.)

La qualité que je préfère chez une femme :
La douceur et la compréhension

(Des vertus d’homme et la franchise dans la camaraderie.)
Ce que j’apprécie le plus chez mes amis:
Qu’ils soient présents
(D’être tendre pour moi, si leur personne est assez exquise pour donner un grand prix à leur tendresse).

Mon principal défaut :
Mon manque de confiance en moi (mais j’y travaille !) et dans la même optique, la mésestime de moi même.
(Ne pas savoir, ne pas pouvoir « vouloir ».)

Mon occupation préférée :
Lire ou aimer (moi aussi) …
(Aimer.)

Mon rêve de bonheur :
Vivre avec un homme que je pourrais aimer… je suis peut-être sur la bonne voie !
(J’ai peur qu’il ne soit pas assez élevé, je n’ose pas le dire, j’ai peur de le détruire en le disant.)

Quel serait mon plus grand malheur ? :
Perdre cet amour
(Ne pas avoir connu ma mère ni ma grand-mère)

Ce que je voudrais être :
Belle et intelligente (ben oui, y’a du boulot )
(Moi, comme les gens que j’admire me voudraient)

Le pays où je désirerais vivre :
L’Italie pour la culture, le Portugal pour la gentillesse de ses habitants, l’Afrique pour le dépaysement.
(Celui où certaines choses que je voudrais se réaliseraient comme par un enchantement et où les tendresses seraient toujours partagées)

La couleur que je préfère :
le rose ou le violet
(La beauté n’est pas dans les couleurs, mais dans leur harmonie.)

La fleur que j’aime :
Celle que l’on m’offre (réponse de Chreugnegneu, mais qui me va bien aussi Clin doeil!)
(La sienne- et après, toutes)

L’oiseau que je préfère:
L’hirondelle aussi quand elle gazouille, et la mésange bleue.
(L’hirondelle.)

Mes auteurs favoris en prose :
Je n’en ai pas, j’aime découvrir et quand j’aime un auteur, j’essaie de lire différents livres qu’il a écrit pour m’imprégner de son univers.
(Anatole France et Pierre Loti)

Mes poètes préférés :
Jacques Prévert, Aragon…
Léo Ferré
(Baudelaire et Alfred de Vigny)

Mes héros dans la fiction
Ulysse, 
( Hamlet)

Mes héroïnes favorites dans la fiction :
Jeanne dans Une vie de Maupassant.
(Bérénice)

Mes compositeurs préférés :
Beethoven,Chopin, Mozart, Samuel Barber, même si je ne suis pas très calée en musique classique !
(Beethoven, Wagner, Schumann)

Mes peintres favoris :
Ma culture en peinture est des plus pauvres ! De Vinci, Monnet.
(Leonard de Vinci, Rembrandt)

Mes héros dans la vie réelle :
? Je cherche, mais je vais trouver ! lol !
(M. Darlu, M.Boutroux )

Mes héroïnes dans l’histoire :
Marie Curie,
Rosa Luxembourg (pour son idéalisme), Simone Veil,
(Cleopatre)

Mes noms favoris :
Amour, mon coeur
(je n’en ai qu’un à la fois)

Ce que je déteste par-dessus tout :
La méchanceté (gratuite ou non, d’ailleurs !)
( ce qu’il y a de mal en moi)

Personnages historiques que je méprise le plus :
Hitler
(je ne suis pas assez instruit)

Le fait militaire que j’admire le plus :
..? Le courage, s’il n’est pas aveugle. 
(mon volontariat)

Le don de la nature que je voudrais avoir :
J’aurais aimé être artiste (peintre ou poète) non pour la gloire mais pour savoir exprimer joliment.
(la volonté et des séductions)

Comment j’aimerai mourir :
En m’endormant doucement, ou subitement. Mais dans les deux cas, sans m’en rendre compte !
( meilleur et aimé)

Etat présent de mon esprit :
amoureuse !
(L’ennui d’avoir pensé à moi pour répondre à toutes ces questions )

Fautes qui m’inspirent le plus d’indulgence :
La faiblesse, les fautes d’orthographe !
(celles que je comprends)

Ma devise :
J’ai fait de mon mieux
(j’aurai trop peur qu’elle ne me porte malheur)

Changer … un jour ?

Semaine un peu difficile, nerveusement, qui se termine (enfin, presque).

Seule depuis lundi midi, je me prends la tête avec des broutilles dont je ne veux même pas lui parler tellement elles sont idiotes ! Je ne sais ce qui se rejouait là : la petie fille gâtée ou la petite fille frustrée ou un peu des deux à la fois… De quoi encore alimenter ma prochaine séance, si encore j’y pense à ce moment là et que j’arrive à verbaliser sans trop de honte.
L’angoisse fut très forte mardi soir au point d’être obligée de reprendre quelque chose pour me calmer. Et là, la nourriture ne m’a été d’aucun secours ! Un symptôme s’en va, un autre prend sa place !

Une autre chose m’a surprise sur la perception que j’ai de moi même. Mercredi T me dit que sa mère est heureuse pour lui qu’on soit ensemble et que ça se passe si bien entre nous… Et moi de m’étonner qu’elle puisse me trouver assez bien pour son fils ! Pourtant T n’a rien d’un Brad Pitt (même si maintenant je craque littéralement pour lui et que, oui, je le trouve beau) alors pourquoi douter tant de moi ?
J’ai enfin réalisé qu’on pouvait me considérer comme étant quelqu’un de bien ! Hé oui, je suis quelqu’un d’apprécié !
Ahurie par cette « révélation » j’en ai discuté avec mon amie, qui s’étonnait de mon manque de confiance en moi … Je donne si bien le change !
Encore quelque chose à creuser ….    

      

Coucher de soleil à Malo les bains

Neige…

Je suis, comme beaucoup de personnes en Creuse, coincée chez moi par la neige. Jour de « vacance » forcé, jour où je me retrouve seule et un peu « désoeuvrée ».
Depuis quelques temps ma vie file comme un bas … Entre mes week-ends bien remplis Clin doeil, mes deux travails, mes séances de kiné et de psy, la chorale, mes amies… et le ménage. Finalement j’ai peu de temps à moi pour me poser, révasser.
Alors cela me fait tout drôle d’être ainsi seule avec moi même, et je retombe dans mes travers : j’appelle toutes les personnes que je connais afin de passer un moment et ne pas être seule. Ce qui m’angoisse le plus, c’est que je me rends compte de la place qu’a pris T dans ma vie, dans mon coeur et dans ma tête. Tant que cela durera et qu’on s’aimera, pourquoi pas, au contraire. Mais comme à mon habitude je ne peux m’empêcher de penser au pire (s’il me quittait, s’il mourrait …). Je réalise qu’une fois de plus je suis incapable de vivre seule, rien que pour moi. Je ne vis que pour l’Autre. Si cet Autre est exceptionnel comme semble l’être T, tant mieux. Mais si je retombais sur quelqu’un comme R, je me perdrais  encore…
Tant de travail sur moi même reste encore à faire …

C’est quoi l’amour ?

Question toute bête, mais qui m’interroge vraiment…Amoureux de Peynet

Il y a moins de 10 jours, victime d’un rejet, je déprimais, trouvais injuste d’être une fois de plus mise de coté.
Pourtant je me rends compte que finalement, je fais pareil, pas pour les mêmes raisons, mais quand même.
Je m’étais désinscrite (enfin presque) de ce site,  mais c’est plus fort que moi, j’y suis retournée. Mais cette fois en assumant mieux ce que je suis (merci l’analyse!) et donc en mettant une photo un peu plus « proche » de ce que je suis. Quoique là aussi il y aurait beaucoup à en dire. Suis-je plus vraie sur telle ou telle photo ? Ne sont-elles pas les facettes d’une seule et même personne ..? Enfin, bref, une photo moins flatteuse, et le handicap clairement mentionné dans le profil. Bien sur j’ai constaté la baisse du nombre de contacts. Beaucoup de visites (comme quoi je ne suis pas aussi laide que je le pense) mais peu de mails…
Puis j’ai été contactée par M. Un homme sans photo, donc sans visage. Le profil (marrant ça ! un profil sans visage !) semblait me correspondre. Puis lorsqu’il m’a envoyé la photo, je me suis dit que ça ne serait pas possible … Alors ainsi moi aussi je juge au physique !
Et comment expliquer que P. qui m’a contactée lui aussi plusieurs fois, et qui semble accro après notre rencontre, ne trouve pas grâce à mes yeux. Il a pourtant tout pour lui: gentil, sincère, plutôt pas bête … mais je ne vibre pas quand je le vois, mon coeur ne s’emballe pas ! Il m’a demandé pourquoi je n’étais pas tombée amoureuse de lui, parce que lui voulait bien de moi ! Et je ne savais quoi lui répondre. Sait-on jamais pourquoi on aime ? Ou pourquoi on n’aime plus ?

Là j’ai rencontré T.hier. Physiquement il ne me plait pas spécialement non plus. Et pourtant il a quelque chose qui résonne en moi. Il m’a touchée avec sa simplicité, sa gentillesse, son manque d’assurance aussi et sa timidité.
Je suis partagée. J’ai tellement peur de me tromper encore ! Ne suis-je pas encore en train de me jeter dans les bras du premier venu ? Je ne le crois pas, mais après m’être trompée pendant 17 ans, je n’ai plus envie de me perdre ainsi une nouvelle fois.

Sinon la séance s’est encore bien passée, mais je soupçonne mon psy de pratiquer la scansion, car il l’a interrompue un peu avant son terme, alors que je venais juste d’arriver à lui exprimer, avec beaucoup de mal, quelque chose d’important que j’avais compris en relisant mes posts ici …
Comme quoi l’écriture peut avoir du bon, même sur un blog, pour peu que l’on prend le temps de relire et d’analyser …

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Lueur

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Aujourd’hui ça va vraiment mieux …grâce à l’analyse !

Lorsque je suis arrivée à ma séance, j’étais encore pleine de tristesse et du sentiment d’injustice qui  m’habitait vendredi soir.
Alors j’ai parlé de ce rdv qui m’a meurtrie, de ce que cela faisait résonner en moi. C’est fou, lorsqu’on les laisse vraiment aller, où les mots nous mènent parfois! C’est vraiment comme si on pensait tout haut, un petit bout du fil  de la  pelote nous menant parfois au coeur, ou parfois à une impasse. Plutôt que du coq à l’âne, je préfère pour l’instant l’expression « de fil en aiguille »… C’est ainsi que j’ai reparlé de certaines choses de mon enfance, mais ausi de mon ex… et que j’ai pu analyser.

Mon psy a l’air satisfait car selon lui je suis bien dans l’analyse en laissant dérouler la pensée. Il craignait que la psychothérapie ne fausse un peu mon attitude, notre travail, mais je pense que c’est tout le contraire. En psychothérapie je ne laissais pas vagabonder ma pensée, je la contraignais souvent, rendant plutôt compte de mes divaguations de la semaine ! Alors que là, il est certain que le début de séance commence un peu pareil, avec l’objet de mes préoccupations du moment, puis peu à peu je laisse filer …

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Je suis ressortie apaisée et même heureuse de vivre, moi qui doutait tant de vouloir continuer à vivre vendredi.
Je chantais à tue tête dans ma voiture et suis allée acheter quelques objets pour décorer mon intérieur, qu’il me soit plus accueillant, plus doux, comme le petit nid qui saura calmer mes peines, mes angoisses et où je pourrai me ressourcer aussi, juste en écoutant un peu de musique, en chantonnant, sans personne pour gâcher mon plaisir.

Ps: lassée par ces désillusions à répétition sur meetic, j’ai tenté de me désinscrire, sans succès. Je suis donc condamnée à subir ! Mais, finaude, j’ai tellement chargé mon profil que personne ne souhaitera jamais me contacter, à moins de tomber sur quelqu’un avec beaucoup d’humour  !

 

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La Vie quoi !

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imagesfemme.jpg  Ma recherche  de l’Amour continue, presque malgré moi.
On dirait que j’ai pris le conseil de mon psy Dr à l’envers, lui qui me disait de ne pas me jeter dans les bras du premier venu. Propos repris d’ailleurs par mon actuel psy.
Lors d’une séance avec mon psy Dr, on avait évoqué le respect de soi-même. J’étais incapable de dire en quoi cela consistait. J’avais cogité là dessus une semaine sans vraiment trouver la réponse. Il m’avait alors « appris » que c’était savoir ce que l’on veut, ne pas tout accepter, se faire plaisir, s’estimer ! Grande révélation pour moi qui ne sait pas ce que je veux, accepte sinon tout, du moins beaucoup (trop), ne sais pas me faire plaisir, ne m’estime pas beaucoup… Ainsi je ne me respectais pas moi-même, alors comment les autres pouvaient-ils le fair
e ?

Une chose est certaine à présent : si je ne sais pas ce que je veux, je sais ce que je ne veux plus. Du moins, je crois le savoir ! L’analyse de mon inconscient m’amènera peut-être ailleurs. J’apprends peu à peu à dire non, même si c’est encore difficile (toujours cette peur d’être rejetée) et j’essaye de me faire plaisir.

  

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Finalement j’ai l’impression de juste vouloir vivre. Mon éveil à la musique, à la littérature et à l’amour charnel mais aussi sentimental me donne l’illusion d’exister, de vivre, un peu comme ce papillon que j’ai choisi pour symbole. Chenille avec mes grands parents, chrysalide avec mon ex compagnon, me voici papillon prête à goûter la vie. J’ai envie de voir, découvrir, aimer ou détester des lieux, des gens, la nature. J’ai envie aussi de goûter aux plaisirs de la vie, de faire vivre mes sens.
Oui c’est cela, d’être sensuelle… de Vivre !

Le Papillon

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Alphonse de Lamartine Nouvelles méditations poétiques

Méditation neuvième
Le Papillon

 ca4rhbya.jpg papillon283147.jpg ca8xe7w1.jpg papillon flambé

 

Naître avec le printemps, mourir avec les roses,
Sur l’aile du zéphyr nager dans un ciel pur,
Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses,
S’enivrer de parfums, de lumière et d’azur,
Secouant, jeune encor, la poudre de ses 
ailes,
S’envoler comme un souffle aux voûtes éternelles,
Voilà du papillon le destin enchanté!
Il ressemble au désir, qui jamais ne se pose,
Et sans se satisfaire, effleurant toute chose,
Retourne enfin au ciel chercher la volupté !

 

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J’adore cet insecte, le seul qui me fasse frissonner lorsque ses ailes me frôlent, le seul que je pourrais observer des heures sans m’ennuyer un instant.
Et tellement symbolique aussi ! Symbole de beauté, de renaissance, mais aussi de fragilité, de liberté. Se nourrir de nectare,  ne vivre que pour l’amour, et voler d’une fleur à l’autre sans se soucier de la mort si proche, si soudaine.  Il nous invite à vivre l’instant présent, sans nous poser de question, de jouir des plaisirs de la vie avant qu’il ne soit trop tard.

Déception.

C’est le sentiment qui m’habite aujourd’hui.
Je rentre d’un week-end prolongé où j’ai pensé à beaucoup de choses dont je souhaitais parler ce soir en analyse. Or hier je consulte ma messagerie et là il m’annonce dans un  message que notre rendez-vous  est annulé.

Difficile ressenti pour ne pas dire ressentiment. J’avais « quitté » mon Dr à cause (entre autre) de ce sentiment de n’être pas grand chose pour lui, à part une patiente parmi d’autres, et qu’il se fichait bien de savoir si je survivais sans lui. Et là, rebelote ! En même temps consciemment je sais que c’est normal, que je vis là une frustration, et que cela me remet à ma place d’une parmi tant d’autres… Il y a surement quelque chose d’infantile là dessous à retrouver, sans doute quelque chose à analyser, mais pour l’instant après le désespoir, c’est la déception qui m’habite. Au point que je doute d’y aller lundi.
Mais lundi, c’est encore loin, je verrai bien à ce moment là…                                  Cap Ferret- septembre 2009                 

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