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L’imparfait amour..?

Ce point d’interrogation résume à lui seul le doute dans lequel je suis plongée.
J’ai passé un excellent Week-end dans les bras de T. Je me sentais bien, aimée, un peu comme une enfant. C’est d’ailleurs ce qui me gène et ce dont j’ai parlé en séance. Retrouver dans l’autre ce qui m’a fait défaut étant petite … Drôle de perspective de vie et d’amour.
Et puis j’ai pris conscience  que j’aimais vivre seule, mais que je ne supporte pas la solitude, encore un paradoxe.
Quand je suis avec T je suis bien, mais quand il part… je suis bien aussi ! Et j’ai peur de rechambouler ma vie. Me ré-engager envers quelqu’un et ainsi me perdre de nouveau.
Mon psy souligne mes contradictions, me faisant encore plus douter.
Mes rèves sont restés au vestiaire, preuve qu’il avait raison : il n’y avait pas d’urgence. Enfin, peut-être que le fait d’en discuter jeudi ou vendredi m’aurait permis d’y voir plus clair avant de continuer cette relation que je sens de plus en plus vouée à l’échec.

Les Chauffaux - Creuse

T.

Après mure réflexion, longue hésitation, j’ai finalement décidé de profiter de la vie et là ma vie c’est T.
Je crois qu’il est exactement ce dont j’ai besoin aujourd’hui : tendre, attentionné. Il m’offre des fleurs, me trouve jolie, m’appelle « mon coeur », aime mes fossettes, aime m’entendre chanter, aime ma gaité et mon amour de la vie, il me regarde même dormir (!) Bon, ça, ça me fait un peu flipper, j’ai pas l’habitude moi, d’être un objet d’adoration !  emoticone Mais après 17 ans passés auprès d’un homme incapable du moindre geste de tendresse envers moi, là je suis comblée et je me sens bien avec lui.
Après tout pourquoi ne pas jouir de ce que la vie me donne sans forcément penser à après demain ? Et pourquoi culpabiliser à l’avance de ce qu’il me donne en cas d’une éventuelle séparation ? Pourquoi aussi ais-je l’impression de ne rien lui donner, alors que je lui donne tendresse, douceur, patience et compréhension ? Et pourquoi penser que je lui serai éternellement redevable ? Même pensée qui m’a inféodée à mon ex compagnon… et qu’il me faudra creuser.
En agissant ainsi j’ignore ce que m’a dit mon inconscient. Mais comment savoir si celui-ci est un allié ou un ennemi… Il m’a déjà joué tant de tours. L’analyse m’aidera sans doute à y voir plus clair, mais il faudra du temps et en attendant j’ai envie de vivre sans me poser trop de questions.

Ps: Encore plein de rêves cette nuit. Un peu cauchemardesques quand même, où il était question de serpents, de peau qui brûle, d’enfermement, d’enfants dévorés vivants…

stable !

femmeronde.jpg C’est de mon poids dont je parle en titre.
Stable depuis quelques mois. Parfois je perds un peu, parfois je reprends, mais globalement il est stable, sans faire de régime, en mangeant de tout.
Je l’ai constaté encore ce matin, grand jour pour moi car celui de la pesée mensuelle ! Ce qui me plait plus, c’est que je suis parvenue à ne pas me peser pendant plus de 15 jours, grande avancée,  et je dirais même que … je m’en fichais ! Le poids,  la nourriture deviennent peu à peu secondaires. Je commence peu à peu à m’accepter comme je suis avec mon poids et aussi mes failles.
La nourriture reste (malgré tout) un plaisir, mais elle n’est plus mon enfer…

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C’est quoi l’amour ?

Question toute bête, mais qui m’interroge vraiment…Amoureux de Peynet

Il y a moins de 10 jours, victime d’un rejet, je déprimais, trouvais injuste d’être une fois de plus mise de coté.
Pourtant je me rends compte que finalement, je fais pareil, pas pour les mêmes raisons, mais quand même.
Je m’étais désinscrite (enfin presque) de ce site,  mais c’est plus fort que moi, j’y suis retournée. Mais cette fois en assumant mieux ce que je suis (merci l’analyse!) et donc en mettant une photo un peu plus « proche » de ce que je suis. Quoique là aussi il y aurait beaucoup à en dire. Suis-je plus vraie sur telle ou telle photo ? Ne sont-elles pas les facettes d’une seule et même personne ..? Enfin, bref, une photo moins flatteuse, et le handicap clairement mentionné dans le profil. Bien sur j’ai constaté la baisse du nombre de contacts. Beaucoup de visites (comme quoi je ne suis pas aussi laide que je le pense) mais peu de mails…
Puis j’ai été contactée par M. Un homme sans photo, donc sans visage. Le profil (marrant ça ! un profil sans visage !) semblait me correspondre. Puis lorsqu’il m’a envoyé la photo, je me suis dit que ça ne serait pas possible … Alors ainsi moi aussi je juge au physique !
Et comment expliquer que P. qui m’a contactée lui aussi plusieurs fois, et qui semble accro après notre rencontre, ne trouve pas grâce à mes yeux. Il a pourtant tout pour lui: gentil, sincère, plutôt pas bête … mais je ne vibre pas quand je le vois, mon coeur ne s’emballe pas ! Il m’a demandé pourquoi je n’étais pas tombée amoureuse de lui, parce que lui voulait bien de moi ! Et je ne savais quoi lui répondre. Sait-on jamais pourquoi on aime ? Ou pourquoi on n’aime plus ?

Là j’ai rencontré T.hier. Physiquement il ne me plait pas spécialement non plus. Et pourtant il a quelque chose qui résonne en moi. Il m’a touchée avec sa simplicité, sa gentillesse, son manque d’assurance aussi et sa timidité.
Je suis partagée. J’ai tellement peur de me tromper encore ! Ne suis-je pas encore en train de me jeter dans les bras du premier venu ? Je ne le crois pas, mais après m’être trompée pendant 17 ans, je n’ai plus envie de me perdre ainsi une nouvelle fois.

Sinon la séance s’est encore bien passée, mais je soupçonne mon psy de pratiquer la scansion, car il l’a interrompue un peu avant son terme, alors que je venais juste d’arriver à lui exprimer, avec beaucoup de mal, quelque chose d’important que j’avais compris en relisant mes posts ici …
Comme quoi l’écriture peut avoir du bon, même sur un blog, pour peu que l’on prend le temps de relire et d’analyser …

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L’empreinte de l’ange – Nancy Houston

L'empreinte de l'ange - Nancy Houston    Paris, 1957. Saffie, une jeune allemande, se présente chez Raphaël Lepage, flûtiste, pour une place de bonne. La jeune femme est mystérieuse, secrète. Elle est insensible au monde qui l’entoure et à l’amour que lui voue bientôt Raphaël. Ils se marient pourtant, ont très vite un fils, Emil,  mais rien ne semble animer Saffie, qui cache en elle un lourd passé lié à la guerre.
C’est la rencontre avec Andràs, un luthier juif hongrois  qui va la changer, la ramener à la vie. Elle découvre avec lui l’amour charnel, l’amour maternel et les sentiments.

Dès les premières lignes on a envie de comprendre pourquoi Saffie est si vide, si insensible au  monde. On pressent le malheur, le poids du passé. Et cette histoire d’amour entre un juif et une allemande douze ans seulement après la fin de la guerre est si inattendue, chacun cherchant à conjurer les fantômes du passé.

Nancy Houston, aborde ici les thèmes de l’enfance, de l’amour, de la blessure, du passé et de la guerre. Elle parvient, l’air de rien,  à faire un parallèle entre la  guerre d’Algérie et la seconde guerre mondiale, montrant que l’horreur  n’est pas seulement liée à un camp, qu’elle est partout et  fait des victimes des deux cotés; et que si on n’y prend pas garde, elle est prête à ressurgir.

Lueur

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Aujourd’hui ça va vraiment mieux …grâce à l’analyse !

Lorsque je suis arrivée à ma séance, j’étais encore pleine de tristesse et du sentiment d’injustice qui  m’habitait vendredi soir.
Alors j’ai parlé de ce rdv qui m’a meurtrie, de ce que cela faisait résonner en moi. C’est fou, lorsqu’on les laisse vraiment aller, où les mots nous mènent parfois! C’est vraiment comme si on pensait tout haut, un petit bout du fil  de la  pelote nous menant parfois au coeur, ou parfois à une impasse. Plutôt que du coq à l’âne, je préfère pour l’instant l’expression « de fil en aiguille »… C’est ainsi que j’ai reparlé de certaines choses de mon enfance, mais ausi de mon ex… et que j’ai pu analyser.

Mon psy a l’air satisfait car selon lui je suis bien dans l’analyse en laissant dérouler la pensée. Il craignait que la psychothérapie ne fausse un peu mon attitude, notre travail, mais je pense que c’est tout le contraire. En psychothérapie je ne laissais pas vagabonder ma pensée, je la contraignais souvent, rendant plutôt compte de mes divaguations de la semaine ! Alors que là, il est certain que le début de séance commence un peu pareil, avec l’objet de mes préoccupations du moment, puis peu à peu je laisse filer …

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Je suis ressortie apaisée et même heureuse de vivre, moi qui doutait tant de vouloir continuer à vivre vendredi.
Je chantais à tue tête dans ma voiture et suis allée acheter quelques objets pour décorer mon intérieur, qu’il me soit plus accueillant, plus doux, comme le petit nid qui saura calmer mes peines, mes angoisses et où je pourrai me ressourcer aussi, juste en écoutant un peu de musique, en chantonnant, sans personne pour gâcher mon plaisir.

Ps: lassée par ces désillusions à répétition sur meetic, j’ai tenté de me désinscrire, sans succès. Je suis donc condamnée à subir ! Mais, finaude, j’ai tellement chargé mon profil que personne ne souhaitera jamais me contacter, à moins de tomber sur quelqu’un avec beaucoup d’humour  !

 

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La Vie quoi !

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imagesfemme.jpg  Ma recherche  de l’Amour continue, presque malgré moi.
On dirait que j’ai pris le conseil de mon psy Dr à l’envers, lui qui me disait de ne pas me jeter dans les bras du premier venu. Propos repris d’ailleurs par mon actuel psy.
Lors d’une séance avec mon psy Dr, on avait évoqué le respect de soi-même. J’étais incapable de dire en quoi cela consistait. J’avais cogité là dessus une semaine sans vraiment trouver la réponse. Il m’avait alors « appris » que c’était savoir ce que l’on veut, ne pas tout accepter, se faire plaisir, s’estimer ! Grande révélation pour moi qui ne sait pas ce que je veux, accepte sinon tout, du moins beaucoup (trop), ne sais pas me faire plaisir, ne m’estime pas beaucoup… Ainsi je ne me respectais pas moi-même, alors comment les autres pouvaient-ils le fair
e ?

Une chose est certaine à présent : si je ne sais pas ce que je veux, je sais ce que je ne veux plus. Du moins, je crois le savoir ! L’analyse de mon inconscient m’amènera peut-être ailleurs. J’apprends peu à peu à dire non, même si c’est encore difficile (toujours cette peur d’être rejetée) et j’essaye de me faire plaisir.

  

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Finalement j’ai l’impression de juste vouloir vivre. Mon éveil à la musique, à la littérature et à l’amour charnel mais aussi sentimental me donne l’illusion d’exister, de vivre, un peu comme ce papillon que j’ai choisi pour symbole. Chenille avec mes grands parents, chrysalide avec mon ex compagnon, me voici papillon prête à goûter la vie. J’ai envie de voir, découvrir, aimer ou détester des lieux, des gens, la nature. J’ai envie aussi de goûter aux plaisirs de la vie, de faire vivre mes sens.
Oui c’est cela, d’être sensuelle… de Vivre !

Le Papillon

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Alphonse de Lamartine Nouvelles méditations poétiques

Méditation neuvième
Le Papillon

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Naître avec le printemps, mourir avec les roses,
Sur l’aile du zéphyr nager dans un ciel pur,
Balancé sur le sein des fleurs à peine écloses,
S’enivrer de parfums, de lumière et d’azur,
Secouant, jeune encor, la poudre de ses 
ailes,
S’envoler comme un souffle aux voûtes éternelles,
Voilà du papillon le destin enchanté!
Il ressemble au désir, qui jamais ne se pose,
Et sans se satisfaire, effleurant toute chose,
Retourne enfin au ciel chercher la volupté !

 

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J’adore cet insecte, le seul qui me fasse frissonner lorsque ses ailes me frôlent, le seul que je pourrais observer des heures sans m’ennuyer un instant.
Et tellement symbolique aussi ! Symbole de beauté, de renaissance, mais aussi de fragilité, de liberté. Se nourrir de nectare,  ne vivre que pour l’amour, et voler d’une fleur à l’autre sans se soucier de la mort si proche, si soudaine.  Il nous invite à vivre l’instant présent, sans nous poser de question, de jouir des plaisirs de la vie avant qu’il ne soit trop tard.

répétition ou partition ?

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Hier j’avais séance…

Comme souvent je pensais parler de quelque chose (mon anniversaire en l’occurence, qui m’angoisse toujours un peu) et j’ai parlé d’autre chose ! C’est souvent comme ça. Je me laisse aller au fil de mes pensées, et je ne sais jamais vraiment où je vais arriver.
Sauf qu’hier j’avais l’impression de répéter ce que je ne cesse de me répeter sans fin depuis des mois dans mon for intérieur. Le vécu, le ressenti et l’analyse que j’en fais à force d’y réfléchir. Pas de découverte, pas de nouveauté, pas de compréhension. Mais c’est sans doute normal, l’analyse (la vraie) viendra sans doute avec le temps.
Toujours est -il que mon analyste pense que nous « travaillons bien » et que je suis en plein dans l’analyse. Du coup je ne sais comment interpréter cela. Je me dis « puisque tout cela tu le savais déjà, quel besoin as-tu de lui ? » Mais en même temps j’ai besoin qu’il me rassure sur ce point, comme quoi je suis sur la bonne voie, que mon travail n’est pas vain. Pour l’instant  je me console un peu en me disant que rien que de dire à quelqu’un d’extérieur me fait du bien, je ressors souvent plus légère, apaisée. Je ne dirais pas que je verbalise avec lui, puisque je le fais sans cesse seule, mais  dire  à voix haute et à quelqu’un d’autre c’est différent. Il me répond parfois, rit même, rarement.


Peut-être en parlerais-je avec lui à la prochaine séance, mais je parie qu’arrivée devant lui tout autre chose occupera alors mon esprit, pour jouer avec lui une autre partition.

Mémoire de l’inhumain -Du Trauma à la créativité- de Sidney Stewart

J’aimerai partager avec vous cette lecture que je viens d’achever :

Mémoire de l'inhumain, du trauma à la créativité. Sidney Stewart. Mémoire de l’inhumain -Du Trauma à la créativité- de Sidney Stewart, éditions CampagnePremière.
Voici ce qui en est dit en 4ème de couverture:
 » Psychanalyste, membre de la Société psychanalytique de Paris, Sidney Stewart (1919-1998) fut, en 1942, l’un de ces jeunes combattants américain de la guerre du Pacifique faits prisonniers par l’armée japonaise. Pendant quatre ans, d’un camp à l’autre, des Philippines au Japon et en Corée, il a connu l’atrocité des privations et des humiliations, et le déchaînement d’une sauvagerie qui a pu conduire à l’animalité. Unique survivant de son camp, il écrivit, à son retour, Give Us This Day (Nous sommes restés des Hommes, publié ici en première partie) pour rendre hommage à ses compagnons de souffrance, « pour essayer de comprendre et de faire savoir comment les êtres humains s’efforcent de vivre et de survivre dans ces situations ihumaines extrèmes » (Joyce McDougall) et pour, grâce au récit – comme on le fait en analyse-, restituer à chacun sa part de subjectivité.
La seconde partie rassemble des articles tirés de sa pratique audacieuse avec des patients ayant, comme lui, vécu d’importants traumatismes. L’affrontement à la vérité ne s’est jamais séparé chez lui du besoin impérieux de sublimation, qu’il a manifesté dans ses  multiples activités d’artiste. »

Je voudrais juste ajouter que je ne suis généralement pas fan des témoignages sur la guerre, mais pour écrire ce récit il s’est posé la question de savoir pour qui il écrivait et a réinterprété, réorganisé certains souvenirs afin de répondre à cette question, n’hésitant pas à faire « disparaitre » des compagnons, mais intégrant leur histoire dans celle d’un autre, récréant ainsi des « personnages » de fictions. Ce qui déplace le témoignage vers la création littéraire (d’où je suppose, le sous titre).
Il s’agit d’un récit bouleversant, où il ne juge pas les « bourreaux » mais rend hommage à ses compagnons et sans patriotisme exacerbé. Comme toujours devant ce genre de témoignage je suis effarée de voir à quel point l’homme peut se montrer inhumain. En même temps cela donne quand même espoir parce que malgré tout certaines victimes s’en sortent, restent humaines et parviennent, parfois, à sublimer leur traumatisme. J’ai été très émue par ce récit.

La seconde partie est intéressante, un peu plus ardue pour une néophyte comme moi en psychanalyse, mais passionnante ! Il y aborde  trois exemples d’analysants qu’il a suivi, parlant autant de ses succès que de ses échecs. Dans une autre prtie il aborde le thème du fétichisme, qui peut en apprendre même à ceux qui ne le sont pas …

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