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« Les Autres » d’Alice FERNEY

Les Autres - Alice FERNEY   Il y a bien longtemps que je n’ai partagé avec vous mes lectures, non que je ne lise plus, mais plutôt j’ai beaucoup de mal à terminer les romans que je commence. Voici un des romans entamés mais abandonné à la troisième partie: « Les autres » d’Alice FERNEY.

Le résumé :
Théo fête ce soir ses vingt ans, et rien ne devrait troubler ce moment de convivialité et de réjouissances. Rien sinon le jeu de société qu’il reçoit en cadeau, « Personnages et Caractère » qui se propose de dévoiler à chacun la façon dont les autres le perçoivent, et donc de remettre en cause l’idée qu’il se faisait à la fois de lui-même et de la force des sentiments réciproques l’attachant à ses proches. Au fil de la partie, le jeu devient le révélateur de secrets de famille jusqu’ici soigneusement occultés par la honte, la déception ou la souffrance et nul ne sortira indemne de cette soirée. L’occasion d’évoquer les liens de la fratrie, de l’amitié ou de l’amour naissant.

Ce livre se présente en trois parties, la première étant une succession de courts chapitres qui nous plonge dans la pensée de chacun à l’instant T, la seconde reprenant le fil de ce qui se passe mais au travers des mots, la troisième les mots rapportés. C’est assez original mais aussi déroutant au début.
J’ai bien aimé ce début où l’on est au coeur de ce que pense chacun à propos des autres et de soi, et aussi la seconde partie où la forme narrative plus accadémique nous plonge dans l’action en connaissant déjà les ressorts psychologiques des personnages. Par contre la lecture de la troisième partie m’a semblée un peu longue puisqu’on reprend là encore le même fil mais sous un nouvel angle.
Je dirais néanmoins qu’il est intéressant de le lire parce que la narration est originale.

Quelques nouvelles en vrac…

D’habitude je préfère ne traiter que d’un sujet par article mais là je vais un peu parler de tout car en ce moment tout se bouscule un peu, le bon comme le moins bon dailleurs…


Tout d’abord j’ai passé ma première écho « obligatoire » lundi et pour l’instant tout va bien. Il a deux bras, deux jambes, deux mains et deux pieds qui sont dans l’axe… Mais le répit est de courte durée, je dois passer des exams pour la trisomie 21  (j’ai bientôt 40 ans) et continuer la surveillance échographique. Cependant c’est merveilleux de voir ce petit être vivant, qui remue déjà et dont le coeur bat si vite.

Ensuite avec T nous envisageons sérieusement d’acheter une maison. Voilà pour moi un nouvel engagement très fort, aussi fort que d’avoir un enfant. Nous allons probablement nous endetter pour une vingtaine d’années et cela a tendance à m’angoisser. Avec mon ex, nous avions réussi à acheter une petite maison pas chère (les prix à l’époque n’étaient pas aussi élevés qu’aujourd’hui) et donc à ne contracter un emprunt d’une durée de 5 ans.  J’ai beaucoup de mal avec les « engagements longue durée » avec quelqu’un, même si je rève toujours du grand amour qui durera toute la vie, mon coté pessimiste me crie prudence et a tendance à me freiner. Mais là encore, je me fais « violence » pour ne voir que le bon coté des choses…

Enfin tout va mal au travail et c’est sans doute cela qui me mine le plus en ce moment. J’ai déjà évoqué le climat pesant et la mauvaise ambiance qui règne ici. Là j’ai le sentiment depuis que ma chef/collègue est revenue de vacances que certaines choses vont me retomber sur le nez, parfois à juste titre parce que je parle trop et surtout parce que je mets des sentiments là où il faudrait pas en mettre. Mais en parlant je me rends compte des manipulations des uns et des autres et je ne sais plus comment me sortir de là pour rester neutre. C’est ce que j’aurais voulu, et surtout pouvoir travailler avec les uns et les autres sans avoir à choisir mon camp. Mais je ne suis toujours titularisée qu’à mi temps et je ne vois pas comment cela va tourner pour moi sans prendre partie. Tout cela me donne l’impression nauséabonde de manipuler à mon tour, de manoeuvrer pour obtenir quelque chose, et je déteste cela. Si seulement j’avais été prise ailleurs…

des nouvelles…

Ma cheville va mieux, car j’ai fini par consulter un docteur qui m’a donné des anti-inflammatoires.
J’ai évoqué tout cela en séance : le corps qui lâche, la déchéance, la vieillesse, le sentiment d’injustice… Pas de réponse bien sur, mais cela fait du bien d’en parler à quelqu’un d’une part et d’autre part à quelqu’un qui ne va pas chercher à me consoler en me donnant des idées ou des conseils que je  sais inadaptés.
Mes proches le font et certains ici aussi et je les en remercie. C’est un peu le rôle des amis et de la famille. Mais pouvoir poser aussi sa peine sans qu’on cherche à consoler en minimisant fait du bien…
De tout cela ressort que je vais être obligée de me faire opérer. J’ai envisagé un moment d’attendre encore quelques années, d’avoir des enfants tout de suite et de voir quand le moment sera venu, mais là je crois qu’il est venu.
En attendant ce week-end je pars avec mon amoureux et ses amis pour un de ses concours. Nous dormirons dans un mobil home et je suis contente d’avoir retrouvé « ma » mobilité. Je serais déjà assez dépendante de lui comme ça, je ne veux pas en rajouter. D’ailleurs c’est surtout ça qui est ressorti de ma séance mardi, cette peur de la dépendance, qu’elle soit physique ou sentimentale…

amour parfait…

Je continue ma relation avec T. finalement, parce que cela me fait du bien, et à lui aussi. Je crois que je tombe dans le panneau de l’amour.
Il a les qualités que j’appréciais chez mon ex, plus quelques unes qui lui faisaient défaut comme la tendresse, l’amour et toutes ses formes d’expression. Je plane littéralement à quinze mille et je n’ose penser au crash quand je vais atterrir. Faut-il que j’atterisse d’ailleurs ?
Si je respecte la règle du tout dire demain en séance, je ne vois pas comment je pourrais parler d’autre chose que de ça. Pourtant j’ai le sentiment de « gacher » chaque fois cet état de béatitude parce que que cela me ramène à ma réalité. Or j’ai besoin de rêver, d’espérer, de vivre et de continuer à être bien… Alors je ne sais si je vais être honnête demain, ou si je lui parlerai de tout autre chose pour conserver cela.

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L’empreinte de l’ange – Nancy Houston

L'empreinte de l'ange - Nancy Houston    Paris, 1957. Saffie, une jeune allemande, se présente chez Raphaël Lepage, flûtiste, pour une place de bonne. La jeune femme est mystérieuse, secrète. Elle est insensible au monde qui l’entoure et à l’amour que lui voue bientôt Raphaël. Ils se marient pourtant, ont très vite un fils, Emil,  mais rien ne semble animer Saffie, qui cache en elle un lourd passé lié à la guerre.
C’est la rencontre avec Andràs, un luthier juif hongrois  qui va la changer, la ramener à la vie. Elle découvre avec lui l’amour charnel, l’amour maternel et les sentiments.

Dès les premières lignes on a envie de comprendre pourquoi Saffie est si vide, si insensible au  monde. On pressent le malheur, le poids du passé. Et cette histoire d’amour entre un juif et une allemande douze ans seulement après la fin de la guerre est si inattendue, chacun cherchant à conjurer les fantômes du passé.

Nancy Houston, aborde ici les thèmes de l’enfance, de l’amour, de la blessure, du passé et de la guerre. Elle parvient, l’air de rien,  à faire un parallèle entre la  guerre d’Algérie et la seconde guerre mondiale, montrant que l’horreur  n’est pas seulement liée à un camp, qu’elle est partout et  fait des victimes des deux cotés; et que si on n’y prend pas garde, elle est prête à ressurgir.

C’est aussi ça la vie…

Ceux qui me connaissent par le forum de Francis savent que je vais mal depuis hier soir.

J’avais pas trop envie de déballer ma vie sur ce blog, mais après tout, cela allègera peut-être un peu ma peine.

Je suis handicapée de naissance. Handicap que j’apprends jour après jours à apprivoiser. Pousser chaque jour mes propres limites, me prouver que je peux vivre comme tout le monde, que je mérite de vivre aussi, que ma vie n’est pas vaine, qu’il est heureux que  les échographies n’existaient pas à ma naissance et que l’avortement était encore interdit.
Je ne souhaite pas ouvrir un débat là dessus, chacune étant aujourd’hui libre de son corps et de son choix, et j »en suis heureuse.

Si ma mère avait su qu’elle concevait un enfant handicapé, m’aurait-elle gardée ? Je ne le saurais jamais, elle est morte avant que je sois en âge de lui poser la question. Mais une seule chose est certaine, je suis là, vivante.

Mais je me suis toujours sentie mise à l’écart, parce que différente, à l’école, au lycée, à la fac aussi. Il n’y a guère que dans mon travail que je suis bien intégrée. Et encore, il m’a souvent fallut combattre les préjugés des employeurs, et j’en ai fait les frais encore dernièrement.

Mais le pire est sans doute en amour… Je me demande souvent ce que les hommes recherchent. Une femme de ménage ? Une maîtresse, amante experte dans toutes les positions amoureuses ? Une aventurière prête à escalader les montagnes ?
Moi je cherche juste quelqu’un à aimer, et qui m’aimerait, avec qui partager des activités, sortir, s’amuser, bouger …vivre !

Hier j’ai rencontré quelqu’un avec qui je dialoguais depuis quelsques temps. Une sorte d’osmose semblait se faire entre nous: petits mots gentils (mon ange, ma puce…), sms échangés à toute heure, appels  dans la journée… Il appréciait mon humour, me trouvait jolie sur la photo, aimait mon coté sentimental. Et voilà qu’hier soir il m’a dit que ça ne serait pas possible entre nous à cause de mon handicap (que je n’avais pourtant pas caché et qui ne me rend pas monstrueuse non plus) ! S’en douter est une chose (ça n’est pas la première rencontre qui tourne court à cause de cela, je crois) mais se le prendre en pleine face c’est autre chose. Toutefois je le remercie pour sa franchise, même si cela fait vraiment mal.

Matière à analyser sans doute lundi, si j’arrive à parler sans verser toutes les larmes de mon corps.

La Vie quoi !

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imagesfemme.jpg  Ma recherche  de l’Amour continue, presque malgré moi.
On dirait que j’ai pris le conseil de mon psy Dr à l’envers, lui qui me disait de ne pas me jeter dans les bras du premier venu. Propos repris d’ailleurs par mon actuel psy.
Lors d’une séance avec mon psy Dr, on avait évoqué le respect de soi-même. J’étais incapable de dire en quoi cela consistait. J’avais cogité là dessus une semaine sans vraiment trouver la réponse. Il m’avait alors « appris » que c’était savoir ce que l’on veut, ne pas tout accepter, se faire plaisir, s’estimer ! Grande révélation pour moi qui ne sait pas ce que je veux, accepte sinon tout, du moins beaucoup (trop), ne sais pas me faire plaisir, ne m’estime pas beaucoup… Ainsi je ne me respectais pas moi-même, alors comment les autres pouvaient-ils le fair
e ?

Une chose est certaine à présent : si je ne sais pas ce que je veux, je sais ce que je ne veux plus. Du moins, je crois le savoir ! L’analyse de mon inconscient m’amènera peut-être ailleurs. J’apprends peu à peu à dire non, même si c’est encore difficile (toujours cette peur d’être rejetée) et j’essaye de me faire plaisir.

  

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Finalement j’ai l’impression de juste vouloir vivre. Mon éveil à la musique, à la littérature et à l’amour charnel mais aussi sentimental me donne l’illusion d’exister, de vivre, un peu comme ce papillon que j’ai choisi pour symbole. Chenille avec mes grands parents, chrysalide avec mon ex compagnon, me voici papillon prête à goûter la vie. J’ai envie de voir, découvrir, aimer ou détester des lieux, des gens, la nature. J’ai envie aussi de goûter aux plaisirs de la vie, de faire vivre mes sens.
Oui c’est cela, d’être sensuelle… de Vivre !

Quand le doute s’installe …

Le doute - pastel de Sabine Germanier   Depuis quelques temps le doute s’est installé dans mon esprit. Et si je n’avais pas besoin de ça ? De ces visites hebdomadaires, de parler ainsi à un inconnu, de remettre ma vie à plat, de chercher ce qui ne va pas … quand tout semble aller bien. Car c’est vrai que depuis quelques temps je vais plutôt bien. Pas de crises d’angoisse, pas de pleurs seule chez moi, rien. Même la perspective de passer une semaine sans le soutien de mon amie (qui part en vacances) ne m’effraie pas trop. Peut-être que ma psychothérapie porte ses fruits et que je n’ai plus besoin de me torturer les méninges pour être bien ?

Oui, sauf que parfois ça va mal, sans que je sache pourquoi. Et même quand j’étais en couple cela m’arrivait, ce n’est donc pas un gage pour moi de mieux être. Au contraire. Car à vouloir m’étourdir par mes sorties, mes amies, mes amours, j’en oublie l’essentiel : je m’oublie moi !

Mon petit docteur me manque tout de même ! Après  l’avoir eu auprès de moi pendant un an pour décortiquer chaque chose  qui m’arrivait, chaque parole qui m’était dite, chaque sentiment qui m’effrayait, je me sens un peu seule. D’autant qu’avec ce nouveau psy, nous en sommes encore à la découverte, à l’apprivoisement, à la mise en confiance. Finalement ce changement n’est-il pas  une sorte de résistance à l’analyse ? De même peut-être que mes interrogations sans fin …



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